Ont sen fou de l'argent ! L'important est de sauver notre planete ! arretez de rêver a l'argent deux seconde et penser a votre santer et le futur de nous et nos enfants ! l'argent c'est pas un probleme ont a toute les ressource nessesaire au quebec pour nous faire assez d'argent ! Le monde entier ont besoin de cette exemple et nous pouvons remplacer le pétrole faussile par le biocarburant ! nous produisons l'electricité et beaucoup plus ! Je vous trouve ridicule de prendre primordialement du papier qui sort d'un imprimante au lieu de notre santé et celle de notre planete ! NOTRE PLANETE SE MEURT ET NOUS COURRONS APRES NOTRE PROPRE SUICIDE ! ( REVEILLEZ VOUS ) IL EST TEMPS D'AGIR!
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Pas pour faire une critique virulente du bien fondé d’une commission d’études sur les accommodements raisonnables, l’équité des différents groupes sociaux, des différents groupes ethniques et des genres serait bien le plus bel acquis dont une société pourrait bénéficier.
La question n’est pas là. Ce débat intéresse de nombreux observateurs ces jours-ci, tant au Québec qu’à l’étranger. À mon avis, ce n’est pas un débat auquel notre société devrait accorder d’importance. Lorsqu’on observe le fonctionnement même de la démocratie en vigueur, voilà où toutes nos préoccupations devraient s’orienter. Cette démocratie exclut en effet toute la possibilité d’échanges et de divergence d’opinion à l’intérieur du débat politique.
Où sont les minorités représentées à la chambre ministérielle. Celle-ci est composée d’élu ( e ) s de comtés et ne prend pas en considération la portée réelle de ce que les gens ont fait comme choix. L’exemple du Québec est éloquent. Le PLQ a reçu 33% des voies, l’ADQ 30 % et le PQ 27 %.
Encore près de dix pourcent d’entre nous ont signalé une autre opinion. Comment puisse-t-il être possible dans une démocratie qu’un parti qui n’a qu’un tiers des voies puisse gouverner une nation sans trop de heurs ? Bien parce que cette démocratie est inefficace. Il devrait y avoir une véritable passion dans les échanges à l’assemblée nationale. Tout ce que l’on tâte, des individus qui veulent garder leurs emplois, qui se protègent entre eux.
Le bon fonctionnement d’un état veut quant à lui le contraire. Il ne peut supporter la paresse, puisqu’il obtient des résultats positifs lorsque chacun des coéquipiers se serrent les coudes et tentent de se dépasser.
Si cette prérogative vaut pour le sport, elle vaut aussi pour la vie d’entreprise et le gouvernement doit être géré comme une entreprise. Elle doit être compétitive et faire preuve d’innovation… Sinon elle flanche, le public s’impatiente et la situation tourne au négatif.
Ainsi consacrer autant d’énergie à une commission de consultation publique pour une question qui n’aura aucune conséquences réelles sur le bon fonctionnement de la démocratie est un gaspillage collectif à l’heure où les mots comme efficacité énergétique, bonne utilisation des ressources, etcetera sont tant à la mode.
Opter pour un déploiement d’énergie pour une question aussi essentielle qu’une démocratie respectant l’apport de tout groupe dans les débats de l’assemblée nationale comme sujet d’étude serait autrement plus positif que d’évaluer et de segmenter la population québécoise.
Au Québec, la population elle est québécoise et en Ontario, elle est ontarienne. Faire preuve de modernité ne signifie plus d’explorer la lune hebdomadairement, mais de faire participer une collectivité au bien fondé de la diversité et par le fait même à l’existence d’un dialogue. Sinon, ce système prend encrage dans de vieux aléas et de toute manière la consultation publique obtient au produit final le clone d’une idée préconçue.
Dans ce vieux système, l’individu n’a d’autre option que de se ranger derrière la bannière d’un grand parti. Dans le système où réellement la démocratie fonctionne, il existe une multitude de microcellules travaillant tous ensemble à ériger le plus efficacement possible un état novateur. Le Québec pourrait bien être un de ces endroits dans le monde; moderne et réel. Sinon, ne nous faisons pas manipuler: Gardons la plus grande de nos sociétés d’état, Hydro-Québec est un bien collectif.
L’hydroélectricité
Lesquels de nos chefs politiques, s'engageront à en promouvoir sa réalisation et en faire un projet de société. D'appliquer exclusivement les profits d'Hydro Québec à la réduction de la dette provinciale d'environ 145 milliards. Nous sommes la province la plus endettée et taxée au Canada et dans un avenir pas très lointain, nous serons la province la plus démunie.
Lesquels de nos économistes, expliqueront au Québécois, preuve à l'appui, que la vente de notre énergie hydro électrique constitue, sans l'ombre d'un doute, la solution qui permettra au Québec de sortir du marasme de l'endettement chronique du Québec. . Qu'il est souhaitable d'augmenter le coût du kilowattheure quitte à élaborer une tarification spéciale pour les plus démunis Que grâce à cette ressource intarissable, nous pouvons envisager une réduction des taxes et impôts provinciaux. Que dans un temps pas très lointain, le gouvernement pourra ajouter des crédits aux secteurs de la santé, de l'enseignement, ainsi qu'aux réseaux routiers et bien d'autres domaines.
Lesquels de nos éditorialistes, de nos journalistes et de personnages d'influence au Québec, informeront, influenceront les Québécois et appuieront les différents acteurs dans la réalisation de ce projet de société qui ne peut qu'être bénéfique.
Lesquels du secteur commercial, convaincront ses paires qu'il est préférable d'augmenter les tarifs d'électricité et d'abaisser l'impôt et taxes plutôt que l'inverse.
• Parce que ce virage écologique entraînera nécessairement un accroissement d'activités économiques. Les entreprises façonneront chez nous nos ressources primaires, nos produits secondaires et tertiaires plutôt que de quitter le Québec pour d'autre pays. Il provoquera l'émergence et le développement de d'autres produits non polluants (l'hydrogène, l'éolienne, les capteurs solaires etc).
• De plus, un jour ou l'autre les tarifs des énergies polluantes augmenteront de façon exponentielle dû principalement à l'assujettissement aux normes anti-pollution de plus en plus restrictives dans le monde et/ou à cause de leur rareté.
L'hydro énergie au Québec est non polluante, renouvelable et peu dispendieuse à produire. Elle est l'une des plus propre et compétitive en Amérique du Nord.
Lesquels de nos chefs syndicaux convaincront les travailleurs que la vente de notre énergie électrique entraînera à moyen terme la réduction des impôts et taxes. Cet état de fait permettra une activité économique plus vigoureuse. Il en résultera de nouveaux emplois.
Il est également plausible de penser que la réduction des impôts au Québec pour les entreprises, améliorera les conditions normatives et économiques des travailleurs au Québec. .
Lesquels de nos écologistes de renom, convaincront ses paires et la population du Québec que l'harnachement de nos rivières, l'installation de lignes de transport est la solution la moins dispendieuse (tout en respectant les contraintes primordiales de la faune et la flore) pour nous débarrasser de tous les combustibles énergétiques polluants, radioactifs etc. De plus, la vente de l'électricité à d'autres provinces ou à des états américains nous permettrait d'exiger d'eux (avant de leur vendre notre énergie) des plans de réduction de la production de leurs gaz à effet de serre.
Nous avons une mine d'or non polluante et renouvelable. Grâce à des programmes d’économie d’énergie, à la mise à jour de nos tarifs au kilowattheure, à l'augmentation de notre capacité de production et à la vente à l'extérieur du Québec, nous avons la possibilité de nous débarrasser du pétrole et de la dette nationale.
L’or bleu
Si ce projet n'est pas suffisant, pourquoi retarder l'échéance de la vente de l'eau potable que nous n'utilisons pas et celle dont nous gaspillons? Le puritanisme c'est bien mais pas au détriment de l'appauvrissement de notre province et des gens qui y vivent.
Il faut que tous ces acteurs de la scène provinciale, nous tous, notre gouvernement Fédéral et ce même s'il ne nous aide pas à prendre notre envol, participions à la réalisation de ces deux projets afin qu'ils soient bien vendus, organisés et gérés. Ces deux projets, nous permettront donc de survivre dans le 21 ième siècle et d'être des acteurs inspirants pour le reste du monde. Moi je vais y travailler.
Quand même ironique que le Parti québécois dénonce la remise à neuf de la centrale nucléaire Gentilly, la SEULE centrale électrique que le PQ ait jamais fait construire au Québec.
Rappelons que PQ de Lévesque, en 1971, avait vivement dénoncé la construction de la Baie James par Bourassa, et préférait le nucléaire. Pour mémoire, 22 centrales nucléaires auraient été nécessaires pour atteindre la puissance du complexe hydroélectrique de la Baie-James. Vingt-deux !!!
Le PQ a même stoppé la dernière étape de construction de la Baie-James: le projet Grande-Baleine en 1994.
Aujourd’hui, le PQ dénonce les rénovations de sa seule centrale jamais construite: la nucléaire Gentilly. Ne sait-il pas qu’on doit vivre avec, désormais ? C’est le lot du nucléaire: sa démolition coûterait plus cher encore, et pire, le site resterait irradié pour les 35 prochaines années, anyway.
Le Québec est condamné à devoir gérer les conséquences des déboires énergétiques péquiste, et ceux-ci dénoncent le fait que cette centrale soit sécurisée et rénovée.
Je travaille présentement comme sous-traitant à l'entretien d'un immeuble loué par la fonction publique à la Société Immobilière du Québec. Je constate que l'efficacité énergétique est vraiment négligée à tous les niveaux. L'isolation est ridiculement défaillante, les usagers surconsomment abondamment, les appareils de chauffages principaux fonctionnent aux hydrocarbures, etc.. Je crois qu'il est futile d'imposer à la population un fardeau que l'État n'est même pas prèt à assumer dans son intérêt. La population est déjà consciente du coup d'une mauvaise efficacité de leur propre habitation mais elle tend à oublier outrageusement, qu'ultimement, la surconsomation dont je suis témoin dans l'immeuble gouvernemental leur coute des millions en impôt sur le revenu. Oui à un contrôle de la consomation des hydrocarbures dans un but écologique et économique car nous ne produisont pas d'une telle source d'énergie, elle est poluante et ne favorise pas le commerce intérieur. Il est ridicile d'essayer de réduire la consommation d'électricité globale au Québec dans le but d'exporter la balance économisée et d'une autre main continuer à importer des combustibles. Que le gouvernement fasse sa part en réduisant ses coups en favorisant l'électricité comme source d'énergie aussi souvent que possible, qu'il responçabilise les différents secteurs publique quand à leur consomation démesuré et désintéressée, et, qu'il augmente l'efficacité énergétique de la flotte d'actifs gouvernementaux.
En Europe ils ont remplacer le pétrole et mème l'électricité par les granules et la bio masse.Le Québec a un potentielle formidable dans ce domaine.Imaginont le remplacement de l'huile a chauffage des résidence, des institutions et industries par lénergie bois pas de polution ou presque des milliers d'emploie crée ici. Remplacer leschauffages électrique par l'énergie bois et cesser de construire des barrages dipendieux et problématique .Il faut que le P.Q. propose cette révolution lors de la prochaine campagne électorale.Cette transformation pourait crée des dizaines de milliers d'emploies.
Réflexion qui démontre les progrès à faire...
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on consomme plus d'électricité par ménage qu'au Québec (ce qui est sans compter les industries énergivores du Québec).
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on consomme plus d'eau par habitant qu'au Québec (ce qui est sans compter les industries aquavores).
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on produise plus de déchets par habitant qu'au Québec.
Alors, oui, nous ne produisons peut-être moins de GES, mais nous sommes les pires au MONDE sur 3 des grands enjeux environnementaux.... Alors au travail!!!
Le gouvernement Charest veut augmenter les tarifs de l'hydro-électricité pour améliorer l'efficacité énergétique. Cet argument est erronné puisque la partie la moins nantie de la population n'a pas les moyens de modifier leur résidence afin de la rendre plus économe en énergie. De plus, le pourcentage de leur budget consacré à l'énergie est plus élevé que celui de la classe supérieure. Donc c'est une mesure injuste puisque les familles à plus faible revenu seront plus touchées par ces augmentations de tarifs.
Je trouve scandaleux que les gouvernements fédéral et provinciaux diminuent l'imposition des entreprises depuis les années 70 sous prétexte de les rendre plus productives. Les entrepeises les plus productives sont celles des pays scandinaves. Elles sont pour la majorité syndiquées et parmi les plus imposées de la Terre. Le manque à gagner de l'état provient de ces baisses d'impôt accordées aux entreprises depuis de nombreuses années.
Les augmentations des tarifs de l'hydro-électricité cache un enjeu beaucoup plus important à savoir la privatisation d'Hydro Québec. Il y a un battage médiatique qui pousse tranquillement cette idée. L'institut économique de Montréal qui est un instrument de propagande de l'empire Desmarais et des idées de droite, pousse dans cette direction. Il faut rendre Hydro Québec plus payante avant de songer à la privatiser sous prétexte de réduire le fardeau de la dette avec le fruit de la vente de cette société d'état. Le secteur privé est infiniment plus endetté que les gouvernements fédéral et provinciaux. Aucun institut économique ni chambre de commerce, ni conseil du patronnat ne dénonce l'endettement du secteur privé mais, par contre ils tirent à boulets rouges sur la dette de l'état. Hydro Québec est notre richesse collective et notre marque distinctive. Il est primordial de conserver le contrôle sur notre approvisionnement en électricité.
Il est temps de dénoncer cette situation et d'exiger que les médias soient plus indépendants du secteur privé afin d'avoir des informations plus justres et diversifiées au lieu de la propagande actuelle. Un autre exemple de cette propagande est la pseudo dictature des syndicats. Ils se font casser par des lois spéciales depuis les années 80. Les syndicats soutiennent habituellement le PQ. Les médias laissent entendre que le PQ gâtent les syndicats pourtant le PQ, pendant ses mandats, a été beaucoup plus impitoyable avec les syndicats que les libéraux. Les augmentations de salaires de la fonction publique sont inférieures au coût de la vie ce qui appauvrit lentement les fonctionnaires par rapport au privé. D'ailleurs la rémunération dans le privé est habituellement supérieure à celle de la fonction publique pour une tâche équivalente. De plus, les syndicats quoiqu'imparfaits, sont parmi les derniers à défendre plusieurs causes sociales dont l'équité salariale.
Même en ayant "les deux mains sur le volant", il serait surprenent de voir M. Charest à la tête d'une telle opération. Mais, la société Hydro-Québec étant d'une telle importance pour l'avenir de la société québécoise,
le programme du Parti Québécois pourrait nous en prémunir ainsi:
«La vente de la société Hydro-Québec à des intérêts privés, qu'elle soit envisagée en tout ou en partie, ne pourra se faire qu'avec l'accord de la majorité du peuple québécois et par la tenue d'un référendum à cet effet.».
«De plus, toute abrogation ou modification proposée à la présente loi devra, à l'avenir, être présenté devant l'assemblée nationnale et votée par les députés, selon leurs convictions, et sans égard à la "ligne de partis"».
Ce n'est plus le temps de consulter, c'est le temps d'agir et le Parti Québécois devrait avoir sa politique arrêté en ce qui concerne l'énergie et l'environnement. Ce ne semble pas le cas car la réplique du PQ en ce qui concerne Rabaska ne semble pas avoir eu lieu. Le PQ est encore à consulter la population, le questionnaire en est la preuve et l'image qui en ressort c'est un nationalisme égoïste et hypocrite: contre les sables bitumineux de l'Alberta mais prêt à exploiter pétrole et gaz dans le golfe Saint-Laurent. La belle présentation est un leurre quand on lit le questionnaire. Je ne signe donc pas la pétition.
Je suis profondément inquiet du quasi-silence du Parti Québecois à l'égard de la réfection de la centrale Gentilly-2. Les sorties de l'opposition officielle sont plutôt timides pour un enjeu de société aussi important. Que l'on pense au coûts faramineux de la reconstruction de cette vieille centrale, de la gestion des déchets dont personne n'a de solutions à long terme ou aux risques passé, actuel et futur sur notre santé et notre sécurité. Pourquoi ne pas développer une expertise en démantèlement de centrales nucléaires et ainsi profiter d'un lucratif marché au lieu de s'enliser dans la production nucléaire.
Soyons "indépendants" des groupes de pressions tels que les compagnies minières, Power Corporation, Énergie Atomique Canada et les spécialistes et certains syndicats défendant leurs emplois plutôt que la société et son environnement de vie.
J'encourage l'opposition officielle à se positionner clairement contre le projet de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 et pour le déclassement nucléaire.
Pour un retour de la démocratie et du respect de nos enfants.
Le Parti Québécois est parti en « tournée sur l’indépendance énergétique » le 31 août dernier (http://www.pq.org/videos/parti-quebecois-part-sur-independance-energetique/). Bien que le message soit très bref sur le site WEB qui lui est consacré (http://independanceenergetique.org/), on peut comprendre que le Parti Québécois a décider de trouver le moyen de réduire notre dépendance économique (par voie de conséquence de l’indépendance énergétique) sur les provinces de l’ouest et de l`Ontario. On ne parle guère d’économies d’énergie dans le programme du parti, et cela devrait être souligné.
Malgré que ce but doive être louangé, permettez moi de partager ma réflexion sur ce que l’indépendance, et donc la richesse énergétique, signifie pour le Québec…
L’indépendance énergétique veut ni plus ni moins dire que les Québécois seront moins dépendants des ressources naturelles et des produits dérivés qui nous proviennent de l’étranger. Pour y parvenir, nous devons exploiter et développer au maximum notre capacité de production d`énergie. Comme le Québec n’est pas un pays producteur de pétrole, nous devons donc porter nos efforts sur la production d`énergies qui nous sont accessibles, notamment l`hydro-électricité, et dans une moindre part, l’énergie éolienne. De plus, je suis certain que le parti Québécois a déjà songé aux investissements qui doivent être faits dans les nouvelles technologies, permettant de faire meilleur usage des énergies que nous possédons au Québec. Encore une fois, le Québec est innovateur dans ces domaines.
Le sort a voulu que le Québec, de par son histoire et sa géographie, soit l’un des pays les mieux placés au monde pour prendre le « virage vert », qui est un sujet qui focalise la planète entière depuis quelques temps. Nous possédons un potentiel hydro-électrique incomparable (qui est encore sous exploité selon André Cailler, ex PDG d`Hydro-Québec), et des ressources d’eau potable qui font l’envie du monde entier. L’ironie des hivers Québécois a même fait en sorte que nos productions maraîchères nécessitent moins de pesticides que dans la plupart des pays industrialisés. En bref, nous polluons peu, et nous avons de grandes quantités de ressources naturelles, qui peuvent être exploitées en n’ayant qu’un impact minimal sur l’environnement. Pas étonnant que le Parti Québécois en fasse un cheval de batail, car le sujet deviendra de plus en plus populaire au fur et a mesure que les pays industrialisés chercheront par tous les moyens à subvenir à leurs besoins toujours grandissants en énergie et en eau.
Mais est-ce que l’indépendance énergétique favorise les plans souverainistes du Parti Québécois? Il est évident que le Québec s’enrichira de la crise énergétique, et à tout le moins, les Québécois, s’ils savent s’adapter aux nouveaux marchés, bénéficieront d’une situation économique enviable pour biens des années.
Cependant, comment est-ce q’une nation qui s’auto suffit en énergie, et qui va même jusqu’à exporter une partie de ses ressources pourrait penser à devenir indépendante? L’espoir du Parti Québécois est que, bien entendu, lorsque nous aurons goûter aux fruits de notre richesse, nous serons plus enclins à demander notre indépendance d’un pays qui, selon notre perception (justifiée ou non), nous exploite depuis des siècles. Nous serons prêts à un nouveau référendum, et cette fois, nos leaders vont avoir l’espoir que nous comprendrons la question (bien que ce soit une fausse perception… le référendum de 1995 n’a pas passé simplement parce que les Québécois étaient déjà trop confortables pour vouloir tout chambarder!
Toutefois, il n’existe encore aujourd’hui aucune nation qui ait acquise son autonomie politique tout en étant forte et indépendante, sans en payer le prix. Sans vouloir être alarmiste, la plupart des guerres qui font rage aujourd’hui dans le monde, se font entre des nations qui veulent obtenir leur indépendance économique, et des nations qui dépendent de celles-ci pour leurs propres ressources. Le jeu de pouvoir qui se déroule en Afghanistan depuis plusieurs décennies, n’est q’un autre exemple du désir de contrôle des ressources énergétiques par les nations les plus puissantes (l’URSS puis les États-unis dans ce cas). Comment pouvons nous donc nous imaginer que le Canada, les États-unis, la Russie ou même la Chine, nous laissent devenir indépendants d’un pays qui leur sont déjà très favorables?
Plus près de nous, il nous suffit de regarder l’exemple de l’Alberta. Bien que ce soit la première province à avoir voulue son indépendance par voie référendaire au Canada, après la découverte des riches sables bitumineux, ils n’y sont jamais parvenus. Pourquoi? Pour deux raisons : 1- Les Albertains sont devenus riches, et se sont retrouvés en position de pouvoir au sein du Canada, et 2- Le gouvernement fédéral a fait bien des concessions (pour ne pas dire des commandites) pour que l’Alberta reste au sein de la confédération. Les États-unis, qui importent la majorité de leur pétrole du Canada, y ont sûrement contribué eux aussi.
Ne nous leurrons pas, l’indépendance énergétique ne conduira pas inévitablement vers la souveraineté. La souveraineté du Québec est une question sociale aussi bien qu’économique. Il va de soit qu’une nation distincte cherche a s’autogérer. Dans le passé, nous avons été hésitants à croire que nous possédions les capacités à le faire.
L’enrichissement, grâce à l’autonomie énergétique, nous permettra peut-être d’éduquer notre population sur les bienfaits d’être « maître chez soi », et contribuera peut-être à nous débarrasser de ce sentiment d’infériorité face à nos voisins du Canada et surtout des États-unis.
Le Parti Québécois n’est pas le seul à penser que les Québécois devraient s’enrichir. Tous les gouvernements qui se respectent veulent enrichir leur population. Jean Charest a lui-même annoncé des projets hydro électriques tout récemment. Le développement des énergies éoliennes ne date pas d’hier non plus.
Il est évident, à mon avis, que l’indépendance énergétique du Québec, bien que très souhaitable pour tous les Québécois, ne veut pas nécessairement dire que le Québec se dirigera plus rapidement vers la souveraineté. Expliquons au peuple Québécois ce qui en est vraiment. Informons les, dors et déjà, de nos plans a long terme quand à la souveraineté et à sa relation avec la souveraineté énergétique. La richesse d’un peuple est une chose, mais l’indépendance politique en est une autre. Les deux peuvent fort bien être reliés, mais il y a de grands risques à l’autosuffisance dans un monde ou la demande est plus grande que l’offre.
J’ose espérer que nos chefs de parti en sont conscients.
Depuis plusieurs années on nous parle de la construction d'un TGV qui relirait Québec et Montréal. J'étais pour cette option jusqu'à cette semaine alors qu'un article sur le monorail suspendu à moteur roue paraisse dans le Devoir et dans le Globe and Mail.
Beaucoup moins cher, aussi rapide, écoénergétique et plus flexible le monorail semble représenter la solution idéal pour le transport interurbain!
Tout ce qu'il manque c'est un appui politique. Ce serait génial si le PQ prenait position en faveur du développement massif de cette technologie. Je crois que je voterais pour vous.
Ce serait bien aussi de savoir que s'est-il passé avec le moteur roue.
Difficile de comprendre votre façon de promouvoir l` indépendance énergétique du Québec quand l'on sait que vous avez permis un début de mainmise sur Hydro-Québec par les compagnies étrangères via l'éolien qui en plus est subventionné sur la facture remise aux québécois. Vraiment votre message n'est que inconquérence.
Hubert Reeves a eu l'humilité d'admettre qu'il est très difficile de prédire les phénomènes météorologiques tant il s'agit de phénomènes complexes. En 1968, Lamont Cole, écologiste à l’Université Cornell aux USA, prédisait que la combustion des carburants fossiles allait réduire l’oxygène atmosphérique au point de rendre l’air irrespirable. Cole se trompait : brûler les carburants ne réduit pas l’oxygène de l’air mais engendre l’effet de serre et réchauffe la planète.
Les alarmistes se sont parfois trompés, ou ont exagérés les problèmes, mais ils ont joué un rôle important en donnant un signal d’alarme nécessaire. (Reeves)
Le CO2, le coupable!
En pratique on sait que la concentration du gaz carbonique (CO2) dans l’air est en corrélation avec la température. Ainsi des carottages de glace dans l'Antarctique ont permis de déterminer avec une certaine précision les cycles de variation de la température sur la terre dans le passé. C'est en déterminant le taux de CO2 dans les bulles d'air des couches de glace successives qu'on a pu retracer avec davantage de précision la température à la surface de la terre au cours des derniers 400 000 ans. Maintenant plus personne ne conteste le fait qu'il y ait eu des périodes de réchauffement de la terre à intervalles de 100 000 ans et qu'entre ces dernières il y ait eu 80 000 ans d'ère glacière et que nous soyons actuellement dans une période chaude. Sauf ceux qui ne veulent rien voir!
Il faut relativiser les choses concernant le gaz carbonique (CO2), le principal gaz à effet de serre dans l’atmosphère terrestre. Il n’est pas aussi important qu’on peut le penser quant à sa concentration dans l’air. Actuellement il est d’environ 360 parties par million (PPM) ce qui correspond à 0,036% de l’air. En effet, l’air terrestre est composé de 78% d’azote et 21% d’oxygène. Il renferme en plus de l’argon (environ 1%) et des traces d’autres gaz dont le CO2 à 0,036%. Le taux de CO2 a varié au cours des derniers temps passant de 260 PPM en l’année 1800 pour atteindre 360 PPM aujourd’hui. Mais Hubert Reeves mentionne que dans le passé le CO2 a déjà été 10 à 20 fois plus élevé que la valeur actuelle. La terre n’a-t-elle pas survécu?
Le CO2 est un gaz essentiel pour la vie sur terre!
Sans le CO2 et les autres gaz à effet de serre dans notre atmosphère, la température moyenne sur terre serait de -15 °C plutôt que de +15 °C que nous avons actuellement (Reeves). Ce serait invivable!
Sans le CO2 plus aucune plante ne pourrait vivre sur la terre. En effet les plantes croissent grâce à la photosynthèse, processus de fabrication de matériel organique qui utilise le CO2, la lumière et l’eau et qui dégage de l’oxygène. Si un de ces éléments manque, les plantes meurent.
L’agriculture moderne met à profit cette connaissance.La culture en serre est la forme de production végétale la plus intensive. Par exemple, le rendement par unité de surface cultivée de la tomate en serre est plus de 10 fois supérieur à celui d’une culture au champ. L’enrichissement des serres en CO2 (jusqu'à 1000 ppm) compte parmi les nouvelles technologies permettant ces rendements.
Le Canada avance à reculons?
Plusieurs écologistes critiquent le Canada en matière climatique. On peut parfois déceler une certaine jalousie du Canada, de ses immenses richesses énergétiques: pétrolières et gazières. Hélas elles ne sont pas au Québec!
Quoi de mieux que de décrier nos sables bitumineux!
Le Canada a une population de 33 millions, nous ne sommes que 0,05% de la population mondiale qui est de 6,6 milliards. Notre poids démographique est tellement faible que les pires sévices que nous pourrions faire subir à notre économie pour améliorer l’environnement ne pourraient que nous faire mal à nous-même et n’aurait aucun impact visible sur le climat. Pourquoi?
Dans Wikipedia on peut voir que les plus importants pays pollueurs par émission de CO2 (2004) sont : les USA 20,9%, la Chine 17,3%, la Russie 5,3%, l’Inde 4,6%, le Japon 4,3%, l’Allemagne 2,8% et le Canada 2,2%. Il est bien évident que sans une concertation de tous, les efforts des petit pays risquent d’être un coup d’épée dans l’eau.
Les capteurs canadiens de carbone dont on ne parle jamais!
À première vue, le bilan climatique du Canada ne semble pas trop reluisant. Mais c’est sans compter sur le formidable capteur de CO2 qu’est sa luxuriante végétation. Le pays est le plus vaste au monde après la Russie. La forêt couvre un tiers du territoire canadien. Combien de millions de tonnes de CO2 ces immenses forêts consomment à chaque année, par la photosynthèse de la plante?
Les 67,6 millions d’hectares de l’agriculture canadienne (3,4 au Québec), eux aussi contribuent à capter des millions de tonnes de CO2. Le Canada n’est-il pas considéré comme un des greniers du monde? Pour s’en convaincre voici la production canadienne de céréales pour 2008, exprimée en millions de tonnes métriques : blé 28,6, canola 12,6, orge 11,8, mais-grain 10,6, avoine 4,2, pois secs 3,5, soya 3,3, lin 0,86, haricots secs 0,26.
Il faut être honnête et accepter que notre bilan climatique global est bien meilleur que certains veulent nous le faire croire. Pour être équitable il faudrait inclure le captage du CO2 par sa vaste végétation dans le bilan du gaz carbonique canadien.
Je partage dans l'ensemble la recherche de solutions nous amenant à l'indépendance énergétique du Québec des matières fossiles venant de pays étrangers. D'autant plus que ces énergies fossiles importées comme le pétrole et le gaz nous les payons beaucoup trop cher.
Maintenant, si eventuellement le gouvernement du Québec créait deux sociétés d'état Gaz Québec et Petro-Québec (60%) et décidait de participer avec Junex et Petrolia (40%) ou d'autres compagnies multinationales dans l'exploitation du gaz et du pétrole au Québec seriez-vous d'accord ?
Question:
Devrions-nous abandonner le contrôle de l'exploration et l'exploitation du gaz et du pétrole à des multinationales étrangères comme Exxon, Chevron, Shell mais plutôt que Gaz Québec ou Pétro-Québec sociétés d'état exploitent adéquatement ces gisements en tenant compte de nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre avec des partenaires québecois ou autres à notre choix ?
Ne croyez-vous pas qui'il soit irréaliste et non justifiable d'abandonner le contrôle de l'exploration et l'exploitation du gaz et du pétrole du Québec à de multinationales qui n'ont d'autres intérêts qu'à enrichir leurs actionnaires
Pourquoi pas devenir propriétaire de nos propres gisements de gaz et pétrole sur le territoire du Québec ?
Totalement d'accord avec vous. Si les ressources pétrolières étaient gérés par les Québécois, cette gestion ce ferait à l'image des Québécois. Elle permettrait enfin d'enrichir la province, de diminuer la dette provinciale et enfin diminuer les taxes.
Bonjour. Un bon moyen de s'affranchir du pétrole est de joindre l'linitiative des villes et communautés en transition. Voyez le site villesentransition.net ' La ville de Coaticook et Sutton et bientôt Boucherville, font comme environ 180 autres villes au monde et s'organisent pour augmenter leur résilience face au pic pétrolier et aux changements climatiques en relocalisant la production de nourriture et d'énergies. Les gens suivent des étapes, se donnent une vision du futur positif et se construisent un plan de descente énergétique qu'ils exécutent sereinement. Il y a un modèle expliqué dans The transition handbook: from Oil dependency to local resiiency, qui est traduit en français sur le site francohone.
En anglais: www.transitionnertwork.org Il y aura une réunion provinciale ( nationale!), en novembre. Voyez le site villes en transition pour vous renseigner. Merci et que la créativité soit avec vous!
Le nucléaire est une bombe à retardement, l'hydro-électricité a des effets négatifs sur l'environnement, l'utilisation de combustibles fossiles on n'y pense même pas.... La seule énergie vraiment propre est l'éolienne, et du vent, ON EN A!!! Mais bien sûr, le gouvernement de Charest privilégie le privé pour développer ce secteur. Y-a-t-il vraiment quelqu'un de surpris!? C'est comme si, dans les années '60, Lévesque s'était contenté de distribuer des permis de construction de centrales à gauche et à droite à des promoteurs privés, en leur promettant d'acheter l'énergie produite, au lieu de nationaliser l'hydro-électricité!!! Le PQ, seule alternative au gouvernement actuel, doit trancher nettement et clairement, en affirmant que sous sa gouverne il procédera à la nationalisation (immédiate, s'il-vous-plaît... les comités et les études, tout le monde n'en peut plus) des équipements de production éoliens actuels et confiera 100% des développements futurs (en les accélérant) de production d'énergie éolienne à une nouvelle entreprise (disons... ÉO-Québec) qui respectera les communautés au lieu de leur jouer dans le dos comme semblent le faire trop souvent les promoteurs privés. Un processus ouvert, un choix de société... décidé PAR la société, pas par les promoteurs en quête de profits! La solution pour le PQ, c'est de mettre ses culottes, son pied à terre et sa tête sur le billot sur cette question, aux prochaines élections et avant! L'environnement est ce qui passionne le plus les gens dans ce qui est politiquement faisable, de ce temps-là! Et surtout les jeunes!! Si le PQ manque ce bateau là, il va devoir attendre longtemps avant qu'un autre si beau "projet de société" rassembleur lui passe sous le nez!!!
le projet de mde marois du rappatriment de pouvoir est excellent s'il est fait unilatérallement par l'assemblée national après de courtes discutions négatives avec le fédéral ,il est de soit que ce projet doit mené le québec tout droit vers sont indépendance total .
vive la république de québec
Bien que ce projet reçoive une large adhésion populaire et municipale, il ressemble à cet égard de plus en plus à une exception... En effet, la "stratégie éolienne" de l'actuel gouvernement fonctionne à l'envers : outre le fait de laisser le développement de cette filière au privé (Hydro-Québec n'a pas la maîtrise d'oeuvre des projets), le gouvernement accepte des projets dans le cadre d'appels d'offres en laissant les communautés concernées dans le noir... C'est pour cela que des projets sont en train de tomber ailleurs (Ste-Luce, Aguanish) et d'autres sont contestés. Le résultat malheureux est que cela nuit inutilement à la réputation des éoliennes. C'est dommage, car le Québec détient parmi les meilleurs gisements de vent en Amérique du Nord. Le manque de vision de ce gouvernement fait en sorte que le Québec passe à côté de la possibilité d'être des leaders de l'éolien!
À ce compte-là, avec l'actuel gouvernement, nous sommes loin de l'indépendance énergétique!
Je suis Québécois et travaille en financement de projets éoliens depuis cinq ans en Angleterre. J'adore le Québec, et offre mes conseils gratuitement en matière de développement éolien - une contribution modeste à la création à terme d'un Québec-pays.
J'aide aussi de façon volontaire les Québécois qui veulent intégrer les métiers bancaires en Angleterre ou au Québec.
La nouvelle récente http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-06-29/495379/gazprom-e... de la non participation du géant russe Gazprom dans le projet du terminal méthanier Rabaska a tous les airs d'un clou supplémentaire dans le cercueil de ce projet. D'ailleurs, ne trouvez vous pas étrange que le décret du gouvernement autorisant le projet n'ait pas de date d'échéance? Serait-il possible qu'il ne soit construit que dans 10 ans? Dans 15 ans? Il me semble qu'au minimum, il y aurait dû avoir une échéance à cette autorisation. Pendant ce temps, des résidants près du projet vivent avec cette épée de Damoclès...
Indépendamment de cette nouvelle, la démonstration du besoin d'un port méthanier au Québec n'a toujours pas été faite. De toute manière, je ne crois pas qu'être lié à long terme à des fournisseurs étrangers pour des hydrocarbures puisse se qualifier dans une quête d'indépendance énergétique...
Sylvain Gaudreault www.sylvaingaudreault.org
Député de Jonquière, porte-parole du Parti Québécois en matière d'énergie et de jeunesse
Merci M. Morin pour votre commentaire. Sur la question des revenus à aller chercher, je crois qu'on sous-estime les possibilités importantes de revenus tirés de la recherche, du développement, de l'investissement et de l'exploitation des énergies renouvelables. Je rêve d'un Québec qui pourra exporter son expertise en cette matière! À mon avis, le gaz naturel se qualifie difficilement dans ces critères...
Je trouve dommage que vous demeurez dans le flou sur cette question. Ma soeur demeure à Lévis et elle vit avec un cancer t, elle attend de savoir soit vendre sa propriété ou la garder , les émanations de gaz sont hors de question pour elle.
Sur un autre sujet , j'ai écouté un reportage sur ce qui se passe dans la ville de Washington, ils ont mis des autos en location à différends point de chute et un site internet pour les arrangements et ça fonctionne très bien. Je sais que cela se fait ici mais faudrait en augmenter le nombre. Ca diminuerait les autos en circulation, donc moins de pétrole.
Encore trop peu de législations préviennent le gaspillage à sa base... Pour se rapprocher de cette utopie d'indépendance énergétique, on doit mettre des cibles de RÉDUCTIONS avant celle de production. Il serait bon d'interdire la vente des appareils & véhicules énergivores. La légère inflation pour payer un peu plus cher nos appareils sera rapidemment compensé par l'économie d'énergie.
Nous devons instaurer des plans ambitieux de géothermies pour nos villes riveraines. Je ne comprends pas que les Montréal, Laval, Longueil, Trois-Rivières et Québec n'ont pas amorcés le virage géothermique de leur centre-ville. Il faut du cran politique et faire travailler nos ingénieurs...
Enfin, sur une note humoristique, L'Assemblée Nationale mériterait une éolienne, à la quantité de vent que produisent les promesses électorales... Québec deviendra éco-indépendant en moins de temps qu'il ne faut pour aller voter...
PROPOSITION de VISION D’AVENIR << LA PROSPÉRITÉ ÉLECTRIQUE >>
Si on tient compte que la plupart des GES présentement émis seront encore présents dans une centaine
d’années on peut imaginer que même si tous les pays respectent le protocole de Kyoto on ne ne peut que
s’adapter mais on n’a aucune chance de voir l’arrêt des cataclysmes coûteux qui frappent et qui frapperont
tous les êtres vivants de la planète.
Cependant des scientifiques qui ont fait une analyse sérieuse de la situation et font des prédictions pour plutôt assurer une prospérité accrue pour les prochains 50 ans. On diminuant l’émission de GES il y aura création de millions d’emplois nouveaux et diminution des dépenses à l’énergie alors tout cet argent pourra être investi ailleurs.
Alors le Québec, même si nous sommes moins polluants il y a ici un très grand potentiel pour améliorer
notre bilan. D’autre part, si en priorité, on diminue les pertes thermiques des bâtiments on peut récupérer des M$ de pouvoir d’achat qui sera utilisé ailleurs. ( 100 M$ du TWh vs 30 M$ ) environ 500 M$ /an pour 5 ans.
Maintenant, il est urgent que le gouvernement légifère pour que les fournisseurs des 3 principales sources
d’énergie, de chauffage contribuent dans un fonds dédié mis en place pour mettre en oeuvre un vaste programme de rénovation en vraie efficacité énergétique devant être terminé d’ici 10 ans ( programme AEÉ ). Ce programme devra être déductible d’impôts autant pour le simple citoyen que pour les industries, les commerces et les institutions. Les salaires, la fabrication et l’achat des matériaux feront tourner l’économie et ce programme créera une ère de prospérité tout en procurant plus de confort à tous les québécois et aussi progressivement le
savoir-faire deviendra exportable. Pour garder notre eau et ses avantages ici pour générer notre prospérité. D’autre part, si en priorité, on diminue les pertes thermiques des bâtiments et on incite et accélère l’utilisation de la géothermie on peut récupérer des M$ de pouvoir d’achat qui seront utilisés ailleurs.
Alors en résumé ; Pour créer des dizaines de milliers d’emplois durables et de qualité.
Primo ; la rénovation partout au Québec en efficacité énergétique pour diminuer les pertes thermiques.
L’installation partout où c’est possible de la géothermie autant CII et résidentielle.
Secondo ; La fabrication ici par des travailleurs d’ici de milliers d’éoliennes pour satisfaire la croissance d’électricité du Québec, en priorité, sur les terres publiques à proximité des installations d’Hydro-Québec
et ensuite pour tous les besoins électrique de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord.
Jean-Paul Thivierge
analyste énergie et environnement
fév 07
Actuellement, les clients contribuables québécois bradent aux Etats-Uniens leur électricité propre
et subventionnent de leurs réserves d’’eau le dumping de cette ressources naturelles et des emplois et de la prospérité qui en découlent.
Bel effort de la part du PQ. Le questionnaire mentionne encore des délires comme l'exploitation du pétrole et du gaz dans le St-Laurent ou le prolongement de la boiteuse centrale nucléaire de Gentilly-2...
Si le PQ veut que le Québec devienne un pays, c'est une bonne idée d'avoir un objectif et un rêve à partager qui aient de l'allure. On est au 21e siècle. On est assis sur un tas de vent et de solaire ; on possède déjà une solide base d'hydro-électricité. On est capable.
Que le PQ endosse le mouvement MCN21 en grand et qu'il utilise sa taille et ses réseaux pour le promouvoir, prendre le pouvoir et le réaliser.
En dessous de ça, tout apparaîtra comme une trahison de plus de notre droit à rêver mieux pour notr monde et notre nation.
Une approche tout à fait minimale qui se devrait d' être enchâssée dans un ensemble beaucoup plus large pour la survie même du Québec...
Laquelle? Quebec Lucide.
Les plus grands du PQ ont créé cette liste de solutions impératives, essentielles et urgentes. Même Legault y adhère. Cependant, les québécois préfèrent se garder la tête dans le sable et le PQ les maintient à ce niveau de nivellement par le base (on ne peut aller plus bas!!!) et d'irresponsabilité totale...Le PLQ également!!
Un peu de responsabilité et de réalisme incluant le projet de cette petition...
SVP.!!!
bien a vous mme .Marois depuis plusieurs années je suis le parti Québecois et je me attend toujours que vous allez faire le mouvement que tout le monde attend nous donner des comptes justes des montants claires des securitées pour les pensions et la protection pour les personnes agées sans embiguités noir sur blanc ces pas difficile vous ne dirigerai jamais si cela n est pas claire alors ... merci .
Il me semble qu'il a toujours été clair, depuis les années 70, que toutes les pensions et mesures de soutien du fédéral seraient assurés par le gouvernement du Québec advenant la souveraineté du Québec. Le PQ l'a rappelé à plusieurs reprises lors de la campagne référendaire de 1995, et l'a aussi fait depuis.
C'est évident que toutes les mesures qui s'appliquent au Québec et qui sont gérées par le fédéral continueront d'exister. C'est avec notre argent que le fédéral paie les pensions, l'assurance emploi et l'aide aux familles.
Le chèque sera bleu, au lieu d'être rouge. Et il sera du même montant.
J'ai vécu cette situation en 1970 en tant que candidat et ces dernières années en discutant dans ma ville , on retrouve cette même peur , ce sont pourtant les gens de trente ans en 1970. La compréhension semble toujours difficile à obtenir plus de trente-cinq années plus tard. «la peur est toujours là" car cela touche les revenus des petite et moyennes gens.
Une pédagogie chiffrée doit être développée; les idées doivent être soutenus par du concret!
allo
pourquoi,ne pas oubliger la dinastie Démarrais,leurs avoir.
la grande piramide commence a s installée.
J-Charet,son grand projet du grand nord,ou ,les femmes disparaient chaque semaine.
un toit,de leau potable ,et une reconnaisance
BONNE SAINT_JEAN,et merci a toute l équippeé
bon vent.
kenavo.
M Tual
Bonjour,
j'aimerais savoir votre position claire
sur la réfection de cette malheureuse centrale nucléaire. Si vous voulez mon avis,, je la fermerais au plus sacrant !
Au lieu d'étirer le problème sur un autre 20 ans, avec
des coûts astronomiques et de sérieux dangers potentiels.
Jean Chatillon, Bécancour
Vous y trouverez beaucoup d'informations pour convaincre votre entourage de la justesse de votre vision.
Vous pouvez aussi vous inscrire au colloque scientifique et internationale "Pour un Québec vert hors du nucléaire" qui aura lieu le 10 octobre dans le cadre du Forum Social Québécois 2009 ( http://forumsocialquebecois.org/fr ) .
Quand aux dirigeants du PQ, nous attendons impatiemment qu'ils se branchent définitivement et clairement en faveur du déclassement de Gentilly-2 avec maintien des emplois pour le développement de l'expertise en démantèlement des Candu, pour gérer les déchets radioactifs, pour faire le monitoring de la radioactivité, ... tout cela pour le bénéfice de la santé physiques et financières des travailleurs et de tout le peuple québécois.
Nos générations futures nous seront reconnaissantes de ne pas leur avoir légué 2500 tonnes supplémentaires de déchets.
C'est la solidarité intergénérationnelle qu'il faut promouvoir et non les bénéfices occultes des lobbyistes nucléaires.
Vous pouvez nous rejoindre pour d'autres informations : msqng2@yahoo,ca
Il faudrait devenir protectionniste pour favoriser nos produits québécois locaux, que ce soit en agriculture ou autre. Ce qui éliminerait automatiquement beaucoup de transport inutile.
En effet, je crois qu'il faille privilégier québécois. D'abord par soutien à notre agriculture qui est excellente!, puis parce qu'il y a une énorme emprunte écologique que d'importer tous ces produits des 4 coins du monde.
Par contre, il n'y a pas à devenir protectionniste pour arriver à ce résultat (en effet à cause des closes de libre-échange qui nous lie dans l'ALENA et aussi parce qu'on y perdrait car nos partenaires agirait de même avec nos exportations), il faut juste sensibiliser les Québécois à cette question. On fait déjà beaucoup dans ce sens.
JE PROPOSE: qu'on aille plus loin et que chaque école primaire et secondaire signe un partenariat avec un producteur local pour que les cafétérias soient en majorité approvisionner par nos fermes et commerçants locaux.
Je vous l'accorde, il nous serait néfaste de devenir protectionniste.Par contre , je suis entièrement d'accord avec
votre belle suggestion soit, que tous les écoles signent une entente avec les producteurs locaux et j'ajoute nos hôpitaux devraient en faire autant, et donner un incitatif aux restaurants pour qu'ils fassent de même. Nous avons de très bons producteurs et on doit les aider . Je rage à chaque fois que je vois des produits provenant de l'extérieur lorsque nous avons le même produit local, comme en ce moment nos fraises sont là et il se vend des fraises USA, c'est inacceptable
L'économie québécoise est une économie ouverte et tire une grande partie de son PIB des exportations vers ses deux principaux partenaires commerciaux, les États-Unis et le Canada. Et d'ailleurs, je ne crois pas que ce soir possible compte tenu des accords commerciaux existants.
Pourquoi on ne reviendrais pas au train pour transporté les marchandise sur une longue distance au lieux du camionnage qui en bout de ligne consomme beaucoup plus de pétrole?
Le camionnage sur de courte distance ok (Où même le cheval comme dans ma suggestion précédente). On as délaissé le train car le camionnage revenais moins cher.
Y as t'il moyen de faire baissé les coûts pour rendre celas rentable.
Dans la même veine, on pourrais revenir au transport par barge sur le fleuve pour le transport est ouest.
Le retour des anciennes solutions serait elle réalistes? Du point de vue écologiste oui. Mais du point de vue économique, je l'ignore.
Sur le principe, je suis tout à fait en accord mais j'aimerais apporter la précision suivante:
Le camionnage n'est pas moins cher, seulement son coût est assumé par les citoyens à même leurs taxes et impôts pour l'entretien des routes. Le transport par train assume tout seul ces coûts-là. Facturons aux camions les coûts d'entretien des routes qu'ils génèrent plus le coûts de constructions de nombreuses infrastructures pour supporter leur volume (près de la moitié de la circulation aux heures de pointes) et le transport par camion serait en faillite le temps de le dire.
Bien que celas semble farfelu. Pourquoi ne pas songer sérieusement au retour du cheval pour faire de la livraison dans un cercle de moins de 5KM en ville?
Il ne rouleras pas beaucoup moins vite qu'une voiture en heure de pointe. Ne consomme pas d'essence. Ne coute pas plus cher en entretien qu'une voiture et pollue presque pas.
Il y as, effectivement, des inconvénients. Mais aussi des avantages. La solution mérite, selon moi, réflexion.
On devrait créer des cadres reglémentaires pour certaines industries. Par exemple:
1) Les bateaux de pays extérieurs utilisent le St Laurent et y déversent leur eau de cale, contenant souvent des espèces animales différentes des nôtres. Pourquoi ne pas exiger que le cabotage intérieur se fasse uniquement par des vaisseaux détenant des permis et des contrôles de salubrité du Québec. Les navires extérieurs pourraient se rendre aux ports de la Côte nord et les cargaisons seraient alors transférées sur les caboteurs licenciés et supervisés. De grandes barges pourraient être conçues et bâties au Québec pour faire le transport intérieur jusqu'à Montréal ou autres.
2) L'eau des nappes phréatiques est soutirée pour être embouteillée par des multi nationales, sans royautés ou autres charges envers l'état. Qu'attend-on pour réglementer ce domaine pour contrôler les volumes jugés acceptables et en tirer des revenus?
3) Le développement de l'auto électrique est urgent sur notre territoire. La technologie n'est pas encore à point. On devrait commencer par des petits crénos porteurs, comme les véhicules utilitaires pour les villes, des véhicules pour des liveurs comme les postes, les retaurateurs, etc. et stimuler (inciter) la recherche pour améliorer le rendement des voitures électriques.
4) La forêt - Il y aurait tant à faire. Je crois que l'industrie se penchre actuellement sur ce dossier?? Sinon, faut le faire. GV
Drôle de monde: on vend le pétrole canadien aux Américains qui sont situé juste à coté de nous et on importe le notre de pays lointains
comme Algérie, Russie, Vénézuéla, Moyen Orient etc. Qui est gagnant ?
On va faire fabriquer nos choses en Chine, en Inde, au Mexique, etc. pour sauver de l'argent; mais à ce que je sache les bateaux ne fonctionnent pas encore à l'énergie solaire...
On fait des guerres sous de faux prétextes et on tue aussi des gens pour ce pétrole que nous achetons !
Il y a un gaspillage éhonté sur cette planète et personne ne remet en question ce système de '' libre échange''
qui est en train d'enrichir quelques uns et de nous tuer tous à petit feu .
Arrêtons donc de faire le jeu de ces multinationales qui essayent par toutes sorte de moyens (crédit facile, publicité à outrance, etc) de nous gaver de millions de produits plus souvent inutiles qu'autrement .
Est ce que vivre c'est seulement consommer ?
Est-ce ce message que nous voulons transmettre à nos enfants ?
Si oui ils auront besoin d'autres planètes pour continuer cette consommation à outrance .
Je nous plains !
Il y a quelques années, j'aurais endossé toute démarche du genre du PQ, mais quand on lit que la présidente des jeunes du Parti Québecois est également lobbyiste de Osisko, on ne peut faire autrement qu'être sceptique!
On devrait inventer avec le pq ...une sorte d indépendance....pour 5 ans...exemple.... et qu après si les gens n aiment pas...l ensemble des gens...et bien on redevient canadiens francais...(en espérant qu on aurait pas à le faire mais bien pour convaincre l ensemble que oui, ce serit le...best...de nous les québécois(es)...qu en pensez-vous....un référendum positif à terme de 5 ans...et renouvelable ainsi les crantes pourraient tomber l une après l autre(s).... c est à y réfléchir et à réaliser....mmme p.marois j y crois pour les premieres 5 années!!!
francine l. 22-06-2009.
Commentaires
Ont sen fou de l'argent !
Ont sen fou de l'argent ! L'important est de sauver notre planete ! arretez de rêver a l'argent deux seconde et penser a votre santer et le futur de nous et nos enfants ! l'argent c'est pas un probleme ont a toute les ressource nessesaire au quebec pour nous faire assez d'argent ! Le monde entier ont besoin de cette exemple et nous pouvons remplacer le pétrole faussile par le biocarburant ! nous produisons l'electricité et beaucoup plus ! Je vous trouve ridicule de prendre primordialement du papier qui sort d'un imprimante au lieu de notre santé et celle de notre planete ! NOTRE PLANETE SE MEURT ET NOUS COURRONS APRES NOTRE PROPRE SUICIDE ! ( REVEILLEZ VOUS ) IL EST TEMPS D'AGIR!
'
Pas pour faire une critique
Pas pour faire une critique virulente du bien fondé d’une commission d’études sur les accommodements raisonnables, l’équité des différents groupes sociaux, des différents groupes ethniques et des genres serait bien le plus bel acquis dont une société pourrait bénéficier.
La question n’est pas là. Ce débat intéresse de nombreux observateurs ces jours-ci, tant au Québec qu’à l’étranger. À mon avis, ce n’est pas un débat auquel notre société devrait accorder d’importance. Lorsqu’on observe le fonctionnement même de la démocratie en vigueur, voilà où toutes nos préoccupations devraient s’orienter. Cette démocratie exclut en effet toute la possibilité d’échanges et de divergence d’opinion à l’intérieur du débat politique.
Où sont les minorités représentées à la chambre ministérielle. Celle-ci est composée d’élu ( e ) s de comtés et ne prend pas en considération la portée réelle de ce que les gens ont fait comme choix. L’exemple du Québec est éloquent. Le PLQ a reçu 33% des voies, l’ADQ 30 % et le PQ 27 %.
Encore près de dix pourcent d’entre nous ont signalé une autre opinion. Comment puisse-t-il être possible dans une démocratie qu’un parti qui n’a qu’un tiers des voies puisse gouverner une nation sans trop de heurs ? Bien parce que cette démocratie est inefficace. Il devrait y avoir une véritable passion dans les échanges à l’assemblée nationale. Tout ce que l’on tâte, des individus qui veulent garder leurs emplois, qui se protègent entre eux.
Le bon fonctionnement d’un état veut quant à lui le contraire. Il ne peut supporter la paresse, puisqu’il obtient des résultats positifs lorsque chacun des coéquipiers se serrent les coudes et tentent de se dépasser.
Si cette prérogative vaut pour le sport, elle vaut aussi pour la vie d’entreprise et le gouvernement doit être géré comme une entreprise. Elle doit être compétitive et faire preuve d’innovation… Sinon elle flanche, le public s’impatiente et la situation tourne au négatif.
Ainsi consacrer autant d’énergie à une commission de consultation publique pour une question qui n’aura aucune conséquences réelles sur le bon fonctionnement de la démocratie est un gaspillage collectif à l’heure où les mots comme efficacité énergétique, bonne utilisation des ressources, etcetera sont tant à la mode.
Opter pour un déploiement d’énergie pour une question aussi essentielle qu’une démocratie respectant l’apport de tout groupe dans les débats de l’assemblée nationale comme sujet d’étude serait autrement plus positif que d’évaluer et de segmenter la population québécoise.
Au Québec, la population elle est québécoise et en Ontario, elle est ontarienne. Faire preuve de modernité ne signifie plus d’explorer la lune hebdomadairement, mais de faire participer une collectivité au bien fondé de la diversité et par le fait même à l’existence d’un dialogue. Sinon, ce système prend encrage dans de vieux aléas et de toute manière la consultation publique obtient au produit final le clone d’une idée préconçue.
Dans ce vieux système, l’individu n’a d’autre option que de se ranger derrière la bannière d’un grand parti. Dans le système où réellement la démocratie fonctionne, il existe une multitude de microcellules travaillant tous ensemble à ériger le plus efficacement possible un état novateur. Le Québec pourrait bien être un de ces endroits dans le monde; moderne et réel. Sinon, ne nous faisons pas manipuler: Gardons la plus grande de nos sociétés d’état, Hydro-Québec est un bien collectif.
L'or Bleu
L’hydroélectricité
Lesquels de nos chefs politiques, s'engageront à en promouvoir sa réalisation et en faire un projet de société. D'appliquer exclusivement les profits d'Hydro Québec à la réduction de la dette provinciale d'environ 145 milliards. Nous sommes la province la plus endettée et taxée au Canada et dans un avenir pas très lointain, nous serons la province la plus démunie.
Lesquels de nos économistes, expliqueront au Québécois, preuve à l'appui, que la vente de notre énergie hydro électrique constitue, sans l'ombre d'un doute, la solution qui permettra au Québec de sortir du marasme de l'endettement chronique du Québec. . Qu'il est souhaitable d'augmenter le coût du kilowattheure quitte à élaborer une tarification spéciale pour les plus démunis Que grâce à cette ressource intarissable, nous pouvons envisager une réduction des taxes et impôts provinciaux. Que dans un temps pas très lointain, le gouvernement pourra ajouter des crédits aux secteurs de la santé, de l'enseignement, ainsi qu'aux réseaux routiers et bien d'autres domaines.
Lesquels de nos éditorialistes, de nos journalistes et de personnages d'influence au Québec, informeront, influenceront les Québécois et appuieront les différents acteurs dans la réalisation de ce projet de société qui ne peut qu'être bénéfique.
Lesquels du secteur commercial, convaincront ses paires qu'il est préférable d'augmenter les tarifs d'électricité et d'abaisser l'impôt et taxes plutôt que l'inverse.
• Parce que ce virage écologique entraînera nécessairement un accroissement d'activités économiques. Les entreprises façonneront chez nous nos ressources primaires, nos produits secondaires et tertiaires plutôt que de quitter le Québec pour d'autre pays. Il provoquera l'émergence et le développement de d'autres produits non polluants (l'hydrogène, l'éolienne, les capteurs solaires etc).
• De plus, un jour ou l'autre les tarifs des énergies polluantes augmenteront de façon exponentielle dû principalement à l'assujettissement aux normes anti-pollution de plus en plus restrictives dans le monde et/ou à cause de leur rareté.
L'hydro énergie au Québec est non polluante, renouvelable et peu dispendieuse à produire. Elle est l'une des plus propre et compétitive en Amérique du Nord.
Lesquels de nos chefs syndicaux convaincront les travailleurs que la vente de notre énergie électrique entraînera à moyen terme la réduction des impôts et taxes. Cet état de fait permettra une activité économique plus vigoureuse. Il en résultera de nouveaux emplois.
Il est également plausible de penser que la réduction des impôts au Québec pour les entreprises, améliorera les conditions normatives et économiques des travailleurs au Québec. .
Lesquels de nos écologistes de renom, convaincront ses paires et la population du Québec que l'harnachement de nos rivières, l'installation de lignes de transport est la solution la moins dispendieuse (tout en respectant les contraintes primordiales de la faune et la flore) pour nous débarrasser de tous les combustibles énergétiques polluants, radioactifs etc. De plus, la vente de l'électricité à d'autres provinces ou à des états américains nous permettrait d'exiger d'eux (avant de leur vendre notre énergie) des plans de réduction de la production de leurs gaz à effet de serre.
Nous avons une mine d'or non polluante et renouvelable. Grâce à des programmes d’économie d’énergie, à la mise à jour de nos tarifs au kilowattheure, à l'augmentation de notre capacité de production et à la vente à l'extérieur du Québec, nous avons la possibilité de nous débarrasser du pétrole et de la dette nationale.
L’or bleu
Si ce projet n'est pas suffisant, pourquoi retarder l'échéance de la vente de l'eau potable que nous n'utilisons pas et celle dont nous gaspillons? Le puritanisme c'est bien mais pas au détriment de l'appauvrissement de notre province et des gens qui y vivent.
Il faut que tous ces acteurs de la scène provinciale, nous tous, notre gouvernement Fédéral et ce même s'il ne nous aide pas à prendre notre envol, participions à la réalisation de ces deux projets afin qu'ils soient bien vendus, organisés et gérés. Ces deux projets, nous permettront donc de survivre dans le 21 ième siècle et d'être des acteurs inspirants pour le reste du monde. Moi je vais y travailler.
Gentilly...
Quand même ironique que le Parti québécois dénonce la remise à neuf de la centrale nucléaire Gentilly, la SEULE centrale électrique que le PQ ait jamais fait construire au Québec.
Rappelons que PQ de Lévesque, en 1971, avait vivement dénoncé la construction de la Baie James par Bourassa, et préférait le nucléaire. Pour mémoire, 22 centrales nucléaires auraient été nécessaires pour atteindre la puissance du complexe hydroélectrique de la Baie-James. Vingt-deux !!!
Le PQ a même stoppé la dernière étape de construction de la Baie-James: le projet Grande-Baleine en 1994.
Aujourd’hui, le PQ dénonce les rénovations de sa seule centrale jamais construite: la nucléaire Gentilly. Ne sait-il pas qu’on doit vivre avec, désormais ? C’est le lot du nucléaire: sa démolition coûterait plus cher encore, et pire, le site resterait irradié pour les 35 prochaines années, anyway.
Le Québec est condamné à devoir gérer les conséquences des déboires énergétiques péquiste, et ceux-ci dénoncent le fait que cette centrale soit sécurisée et rénovée.
Misère.
Prècher par l'exemple
Je travaille présentement comme sous-traitant à l'entretien d'un immeuble loué par la fonction publique à la Société Immobilière du Québec. Je constate que l'efficacité énergétique est vraiment négligée à tous les niveaux. L'isolation est ridiculement défaillante, les usagers surconsomment abondamment, les appareils de chauffages principaux fonctionnent aux hydrocarbures, etc.. Je crois qu'il est futile d'imposer à la population un fardeau que l'État n'est même pas prèt à assumer dans son intérêt. La population est déjà consciente du coup d'une mauvaise efficacité de leur propre habitation mais elle tend à oublier outrageusement, qu'ultimement, la surconsomation dont je suis témoin dans l'immeuble gouvernemental leur coute des millions en impôt sur le revenu. Oui à un contrôle de la consomation des hydrocarbures dans un but écologique et économique car nous ne produisont pas d'une telle source d'énergie, elle est poluante et ne favorise pas le commerce intérieur. Il est ridicile d'essayer de réduire la consommation d'électricité globale au Québec dans le but d'exporter la balance économisée et d'une autre main continuer à importer des combustibles. Que le gouvernement fasse sa part en réduisant ses coups en favorisant l'électricité comme source d'énergie aussi souvent que possible, qu'il responçabilise les différents secteurs publique quand à leur consomation démesuré et désintéressée, et, qu'il augmente l'efficacité énergétique de la flotte d'actifs gouvernementaux.
énergie bois
En Europe ils ont remplacer le pétrole et mème l'électricité par les granules et la bio masse.Le Québec a un potentielle formidable dans ce domaine.Imaginont le remplacement de l'huile a chauffage des résidence, des institutions et industries par lénergie bois pas de polution ou presque des milliers d'emploie crée ici. Remplacer leschauffages électrique par l'énergie bois et cesser de construire des barrages dipendieux et problématique .Il faut que le P.Q. propose cette révolution lors de la prochaine campagne électorale.Cette transformation pourait crée des dizaines de milliers d'emploies.
Efficacité Énergétique et autres problématiques...
Réflexion qui démontre les progrès à faire...
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on consomme plus d'électricité par ménage qu'au Québec (ce qui est sans compter les industries énergivores du Québec).
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on consomme plus d'eau par habitant qu'au Québec (ce qui est sans compter les industries aquavores).
J'ai beau chercher partout, je ne trouve pas de pays au monde ou l'on produise plus de déchets par habitant qu'au Québec.
Alors, oui, nous ne produisons peut-être moins de GES, mais nous sommes les pires au MONDE sur 3 des grands enjeux environnementaux.... Alors au travail!!!
Privatisation d'Hydro Québec et revenus de l'état
Le gouvernement Charest veut augmenter les tarifs de l'hydro-électricité pour améliorer l'efficacité énergétique. Cet argument est erronné puisque la partie la moins nantie de la population n'a pas les moyens de modifier leur résidence afin de la rendre plus économe en énergie. De plus, le pourcentage de leur budget consacré à l'énergie est plus élevé que celui de la classe supérieure. Donc c'est une mesure injuste puisque les familles à plus faible revenu seront plus touchées par ces augmentations de tarifs.
Je trouve scandaleux que les gouvernements fédéral et provinciaux diminuent l'imposition des entreprises depuis les années 70 sous prétexte de les rendre plus productives. Les entrepeises les plus productives sont celles des pays scandinaves. Elles sont pour la majorité syndiquées et parmi les plus imposées de la Terre. Le manque à gagner de l'état provient de ces baisses d'impôt accordées aux entreprises depuis de nombreuses années.
Les augmentations des tarifs de l'hydro-électricité cache un enjeu beaucoup plus important à savoir la privatisation d'Hydro Québec. Il y a un battage médiatique qui pousse tranquillement cette idée. L'institut économique de Montréal qui est un instrument de propagande de l'empire Desmarais et des idées de droite, pousse dans cette direction. Il faut rendre Hydro Québec plus payante avant de songer à la privatiser sous prétexte de réduire le fardeau de la dette avec le fruit de la vente de cette société d'état. Le secteur privé est infiniment plus endetté que les gouvernements fédéral et provinciaux. Aucun institut économique ni chambre de commerce, ni conseil du patronnat ne dénonce l'endettement du secteur privé mais, par contre ils tirent à boulets rouges sur la dette de l'état. Hydro Québec est notre richesse collective et notre marque distinctive. Il est primordial de conserver le contrôle sur notre approvisionnement en électricité.
Il est temps de dénoncer cette situation et d'exiger que les médias soient plus indépendants du secteur privé afin d'avoir des informations plus justres et diversifiées au lieu de la propagande actuelle. Un autre exemple de cette propagande est la pseudo dictature des syndicats. Ils se font casser par des lois spéciales depuis les années 80. Les syndicats soutiennent habituellement le PQ. Les médias laissent entendre que le PQ gâtent les syndicats pourtant le PQ, pendant ses mandats, a été beaucoup plus impitoyable avec les syndicats que les libéraux. Les augmentations de salaires de la fonction publique sont inférieures au coût de la vie ce qui appauvrit lentement les fonctionnaires par rapport au privé. D'ailleurs la rémunération dans le privé est habituellement supérieure à celle de la fonction publique pour une tâche équivalente. De plus, les syndicats quoiqu'imparfaits, sont parmi les derniers à défendre plusieurs causes sociales dont l'équité salariale.
Privatisation d'Hydro-Québec
Même en ayant "les deux mains sur le volant", il serait surprenent de voir M. Charest à la tête d'une telle opération. Mais, la société Hydro-Québec étant d'une telle importance pour l'avenir de la société québécoise,
le programme du Parti Québécois pourrait nous en prémunir ainsi:
«La vente de la société Hydro-Québec à des intérêts privés, qu'elle soit envisagée en tout ou en partie, ne pourra se faire qu'avec l'accord de la majorité du peuple québécois et par la tenue d'un référendum à cet effet.».
«De plus, toute abrogation ou modification proposée à la présente loi devra, à l'avenir, être présenté devant l'assemblée nationnale et votée par les députés, selon leurs convictions, et sans égard à la "ligne de partis"».
La pétition
Ce n'est plus le temps de consulter, c'est le temps d'agir et le Parti Québécois devrait avoir sa politique arrêté en ce qui concerne l'énergie et l'environnement. Ce ne semble pas le cas car la réplique du PQ en ce qui concerne Rabaska ne semble pas avoir eu lieu. Le PQ est encore à consulter la population, le questionnaire en est la preuve et l'image qui en ressort c'est un nationalisme égoïste et hypocrite: contre les sables bitumineux de l'Alberta mais prêt à exploiter pétrole et gaz dans le golfe Saint-Laurent. La belle présentation est un leurre quand on lit le questionnaire. Je ne signe donc pas la pétition.
Claude L'Heureux, Québec
Où est l'opposition officielle face à Gentilly-2?
Je suis profondément inquiet du quasi-silence du Parti Québecois à l'égard de la réfection de la centrale Gentilly-2. Les sorties de l'opposition officielle sont plutôt timides pour un enjeu de société aussi important. Que l'on pense au coûts faramineux de la reconstruction de cette vieille centrale, de la gestion des déchets dont personne n'a de solutions à long terme ou aux risques passé, actuel et futur sur notre santé et notre sécurité. Pourquoi ne pas développer une expertise en démantèlement de centrales nucléaires et ainsi profiter d'un lucratif marché au lieu de s'enliser dans la production nucléaire.
Soyons "indépendants" des groupes de pressions tels que les compagnies minières, Power Corporation, Énergie Atomique Canada et les spécialistes et certains syndicats défendant leurs emplois plutôt que la société et son environnement de vie.
J'encourage l'opposition officielle à se positionner clairement contre le projet de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 et pour le déclassement nucléaire.
Pour un retour de la démocratie et du respect de nos enfants.
Citoyennement vôtre.
L’indépendance énergétique : Une lame à deux tranchants pour la
Le Parti Québécois est parti en « tournée sur l’indépendance énergétique » le 31 août dernier (http://www.pq.org/videos/parti-quebecois-part-sur-independance-energetique/). Bien que le message soit très bref sur le site WEB qui lui est consacré (http://independanceenergetique.org/), on peut comprendre que le Parti Québécois a décider de trouver le moyen de réduire notre dépendance économique (par voie de conséquence de l’indépendance énergétique) sur les provinces de l’ouest et de l`Ontario. On ne parle guère d’économies d’énergie dans le programme du parti, et cela devrait être souligné.
Malgré que ce but doive être louangé, permettez moi de partager ma réflexion sur ce que l’indépendance, et donc la richesse énergétique, signifie pour le Québec…
L’indépendance énergétique veut ni plus ni moins dire que les Québécois seront moins dépendants des ressources naturelles et des produits dérivés qui nous proviennent de l’étranger. Pour y parvenir, nous devons exploiter et développer au maximum notre capacité de production d`énergie. Comme le Québec n’est pas un pays producteur de pétrole, nous devons donc porter nos efforts sur la production d`énergies qui nous sont accessibles, notamment l`hydro-électricité, et dans une moindre part, l’énergie éolienne. De plus, je suis certain que le parti Québécois a déjà songé aux investissements qui doivent être faits dans les nouvelles technologies, permettant de faire meilleur usage des énergies que nous possédons au Québec. Encore une fois, le Québec est innovateur dans ces domaines.
Le sort a voulu que le Québec, de par son histoire et sa géographie, soit l’un des pays les mieux placés au monde pour prendre le « virage vert », qui est un sujet qui focalise la planète entière depuis quelques temps. Nous possédons un potentiel hydro-électrique incomparable (qui est encore sous exploité selon André Cailler, ex PDG d`Hydro-Québec), et des ressources d’eau potable qui font l’envie du monde entier. L’ironie des hivers Québécois a même fait en sorte que nos productions maraîchères nécessitent moins de pesticides que dans la plupart des pays industrialisés. En bref, nous polluons peu, et nous avons de grandes quantités de ressources naturelles, qui peuvent être exploitées en n’ayant qu’un impact minimal sur l’environnement. Pas étonnant que le Parti Québécois en fasse un cheval de batail, car le sujet deviendra de plus en plus populaire au fur et a mesure que les pays industrialisés chercheront par tous les moyens à subvenir à leurs besoins toujours grandissants en énergie et en eau.
Mais est-ce que l’indépendance énergétique favorise les plans souverainistes du Parti Québécois? Il est évident que le Québec s’enrichira de la crise énergétique, et à tout le moins, les Québécois, s’ils savent s’adapter aux nouveaux marchés, bénéficieront d’une situation économique enviable pour biens des années.
Cependant, comment est-ce q’une nation qui s’auto suffit en énergie, et qui va même jusqu’à exporter une partie de ses ressources pourrait penser à devenir indépendante? L’espoir du Parti Québécois est que, bien entendu, lorsque nous aurons goûter aux fruits de notre richesse, nous serons plus enclins à demander notre indépendance d’un pays qui, selon notre perception (justifiée ou non), nous exploite depuis des siècles. Nous serons prêts à un nouveau référendum, et cette fois, nos leaders vont avoir l’espoir que nous comprendrons la question (bien que ce soit une fausse perception… le référendum de 1995 n’a pas passé simplement parce que les Québécois étaient déjà trop confortables pour vouloir tout chambarder!
Toutefois, il n’existe encore aujourd’hui aucune nation qui ait acquise son autonomie politique tout en étant forte et indépendante, sans en payer le prix. Sans vouloir être alarmiste, la plupart des guerres qui font rage aujourd’hui dans le monde, se font entre des nations qui veulent obtenir leur indépendance économique, et des nations qui dépendent de celles-ci pour leurs propres ressources. Le jeu de pouvoir qui se déroule en Afghanistan depuis plusieurs décennies, n’est q’un autre exemple du désir de contrôle des ressources énergétiques par les nations les plus puissantes (l’URSS puis les États-unis dans ce cas). Comment pouvons nous donc nous imaginer que le Canada, les États-unis, la Russie ou même la Chine, nous laissent devenir indépendants d’un pays qui leur sont déjà très favorables?
Plus près de nous, il nous suffit de regarder l’exemple de l’Alberta. Bien que ce soit la première province à avoir voulue son indépendance par voie référendaire au Canada, après la découverte des riches sables bitumineux, ils n’y sont jamais parvenus. Pourquoi? Pour deux raisons : 1- Les Albertains sont devenus riches, et se sont retrouvés en position de pouvoir au sein du Canada, et 2- Le gouvernement fédéral a fait bien des concessions (pour ne pas dire des commandites) pour que l’Alberta reste au sein de la confédération. Les États-unis, qui importent la majorité de leur pétrole du Canada, y ont sûrement contribué eux aussi.
Ne nous leurrons pas, l’indépendance énergétique ne conduira pas inévitablement vers la souveraineté. La souveraineté du Québec est une question sociale aussi bien qu’économique. Il va de soit qu’une nation distincte cherche a s’autogérer. Dans le passé, nous avons été hésitants à croire que nous possédions les capacités à le faire.
L’enrichissement, grâce à l’autonomie énergétique, nous permettra peut-être d’éduquer notre population sur les bienfaits d’être « maître chez soi », et contribuera peut-être à nous débarrasser de ce sentiment d’infériorité face à nos voisins du Canada et surtout des États-unis.
Le Parti Québécois n’est pas le seul à penser que les Québécois devraient s’enrichir. Tous les gouvernements qui se respectent veulent enrichir leur population. Jean Charest a lui-même annoncé des projets hydro électriques tout récemment. Le développement des énergies éoliennes ne date pas d’hier non plus.
Il est évident, à mon avis, que l’indépendance énergétique du Québec, bien que très souhaitable pour tous les Québécois, ne veut pas nécessairement dire que le Québec se dirigera plus rapidement vers la souveraineté. Expliquons au peuple Québécois ce qui en est vraiment. Informons les, dors et déjà, de nos plans a long terme quand à la souveraineté et à sa relation avec la souveraineté énergétique. La richesse d’un peuple est une chose, mais l’indépendance politique en est une autre. Les deux peuvent fort bien être reliés, mais il y a de grands risques à l’autosuffisance dans un monde ou la demande est plus grande que l’offre.
J’ose espérer que nos chefs de parti en sont conscients.
Québec-Montréal / TGV ou monorail ?
Depuis plusieurs années on nous parle de la construction d'un TGV qui relirait Québec et Montréal. J'étais pour cette option jusqu'à cette semaine alors qu'un article sur le monorail suspendu à moteur roue paraisse dans le Devoir et dans le Globe and Mail.
Beaucoup moins cher, aussi rapide, écoénergétique et plus flexible le monorail semble représenter la solution idéal pour le transport interurbain!
Tout ce qu'il manque c'est un appui politique. Ce serait génial si le PQ prenait position en faveur du développement massif de cette technologie. Je crois que je voterais pour vous.
Ce serait bien aussi de savoir que s'est-il passé avec le moteur roue.
http://www.ledevoir.com/2009/09/09/266173.html
http://www.theglobeandmail.com/news/national/quebec/railing-against-conv...
Indépendance énergétique
Difficile de comprendre votre façon de promouvoir l` indépendance énergétique du Québec quand l'on sait que vous avez permis un début de mainmise sur Hydro-Québec par les compagnies étrangères via l'éolien qui en plus est subventionné sur la facture remise aux québécois. Vraiment votre message n'est que inconquérence.
Débat climatique, un point de vue qui dérange!
Débat climatique, un point de vue qui dérange!
Hubert Reeves a eu l'humilité d'admettre qu'il est très difficile de prédire les phénomènes météorologiques tant il s'agit de phénomènes complexes. En 1968, Lamont Cole, écologiste à l’Université Cornell aux USA, prédisait que la combustion des carburants fossiles allait réduire l’oxygène atmosphérique au point de rendre l’air irrespirable. Cole se trompait : brûler les carburants ne réduit pas l’oxygène de l’air mais engendre l’effet de serre et réchauffe la planète.
Les alarmistes se sont parfois trompés, ou ont exagérés les problèmes, mais ils ont joué un rôle important en donnant un signal d’alarme nécessaire. (Reeves)
Le CO2, le coupable!
En pratique on sait que la concentration du gaz carbonique (CO2) dans l’air est en corrélation avec la température. Ainsi des carottages de glace dans l'Antarctique ont permis de déterminer avec une certaine précision les cycles de variation de la température sur la terre dans le passé. C'est en déterminant le taux de CO2 dans les bulles d'air des couches de glace successives qu'on a pu retracer avec davantage de précision la température à la surface de la terre au cours des derniers 400 000 ans. Maintenant plus personne ne conteste le fait qu'il y ait eu des périodes de réchauffement de la terre à intervalles de 100 000 ans et qu'entre ces dernières il y ait eu 80 000 ans d'ère glacière et que nous soyons actuellement dans une période chaude. Sauf ceux qui ne veulent rien voir!
Il faut relativiser les choses concernant le gaz carbonique (CO2), le principal gaz à effet de serre dans l’atmosphère terrestre. Il n’est pas aussi important qu’on peut le penser quant à sa concentration dans l’air. Actuellement il est d’environ 360 parties par million (PPM) ce qui correspond à 0,036% de l’air. En effet, l’air terrestre est composé de 78% d’azote et 21% d’oxygène. Il renferme en plus de l’argon (environ 1%) et des traces d’autres gaz dont le CO2 à 0,036%. Le taux de CO2 a varié au cours des derniers temps passant de 260 PPM en l’année 1800 pour atteindre 360 PPM aujourd’hui. Mais Hubert Reeves mentionne que dans le passé le CO2 a déjà été 10 à 20 fois plus élevé que la valeur actuelle. La terre n’a-t-elle pas survécu?
Le CO2 est un gaz essentiel pour la vie sur terre!
Sans le CO2 et les autres gaz à effet de serre dans notre atmosphère, la température moyenne sur terre serait de -15 °C plutôt que de +15 °C que nous avons actuellement (Reeves). Ce serait invivable!
Sans le CO2 plus aucune plante ne pourrait vivre sur la terre. En effet les plantes croissent grâce à la photosynthèse, processus de fabrication de matériel organique qui utilise le CO2, la lumière et l’eau et qui dégage de l’oxygène. Si un de ces éléments manque, les plantes meurent.
L’agriculture moderne met à profit cette connaissance.La culture en serre est la forme de production végétale la plus intensive. Par exemple, le rendement par unité de surface cultivée de la tomate en serre est plus de 10 fois supérieur à celui d’une culture au champ. L’enrichissement des serres en CO2 (jusqu'à 1000 ppm) compte parmi les nouvelles technologies permettant ces rendements.
Le Canada avance à reculons?
Plusieurs écologistes critiquent le Canada en matière climatique. On peut parfois déceler une certaine jalousie du Canada, de ses immenses richesses énergétiques: pétrolières et gazières. Hélas elles ne sont pas au Québec!
Quoi de mieux que de décrier nos sables bitumineux!
Le Canada a une population de 33 millions, nous ne sommes que 0,05% de la population mondiale qui est de 6,6 milliards. Notre poids démographique est tellement faible que les pires sévices que nous pourrions faire subir à notre économie pour améliorer l’environnement ne pourraient que nous faire mal à nous-même et n’aurait aucun impact visible sur le climat. Pourquoi?
Dans Wikipedia on peut voir que les plus importants pays pollueurs par émission de CO2 (2004) sont : les USA 20,9%, la Chine 17,3%, la Russie 5,3%, l’Inde 4,6%, le Japon 4,3%, l’Allemagne 2,8% et le Canada 2,2%. Il est bien évident que sans une concertation de tous, les efforts des petit pays risquent d’être un coup d’épée dans l’eau.
Les capteurs canadiens de carbone dont on ne parle jamais!
À première vue, le bilan climatique du Canada ne semble pas trop reluisant. Mais c’est sans compter sur le formidable capteur de CO2 qu’est sa luxuriante végétation. Le pays est le plus vaste au monde après la Russie. La forêt couvre un tiers du territoire canadien. Combien de millions de tonnes de CO2 ces immenses forêts consomment à chaque année, par la photosynthèse de la plante?
Les 67,6 millions d’hectares de l’agriculture canadienne (3,4 au Québec), eux aussi contribuent à capter des millions de tonnes de CO2. Le Canada n’est-il pas considéré comme un des greniers du monde? Pour s’en convaincre voici la production canadienne de céréales pour 2008, exprimée en millions de tonnes métriques : blé 28,6, canola 12,6, orge 11,8, mais-grain 10,6, avoine 4,2, pois secs 3,5, soya 3,3, lin 0,86, haricots secs 0,26.
Il faut être honnête et accepter que notre bilan climatique global est bien meilleur que certains veulent nous le faire croire. Pour être équitable il faudrait inclure le captage du CO2 par sa vaste végétation dans le bilan du gaz carbonique canadien.
Gilbert Belzile, agronome et ingénieur
Faut-Il abondonner l'exploration du gaz et pétrole du Québec ?
Je partage dans l'ensemble la recherche de solutions nous amenant à l'indépendance énergétique du Québec des matières fossiles venant de pays étrangers. D'autant plus que ces énergies fossiles importées comme le pétrole et le gaz nous les payons beaucoup trop cher.
Maintenant, si eventuellement le gouvernement du Québec créait deux sociétés d'état Gaz Québec et Petro-Québec (60%) et décidait de participer avec Junex et Petrolia (40%) ou d'autres compagnies multinationales dans l'exploitation du gaz et du pétrole au Québec seriez-vous d'accord ?
Question:
Devrions-nous abandonner le contrôle de l'exploration et l'exploitation du gaz et du pétrole à des multinationales étrangères comme Exxon, Chevron, Shell mais plutôt que Gaz Québec ou Pétro-Québec sociétés d'état exploitent adéquatement ces gisements en tenant compte de nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre avec des partenaires québecois ou autres à notre choix ?
Ne croyez-vous pas qui'il soit irréaliste et non justifiable d'abandonner le contrôle de l'exploration et l'exploitation du gaz et du pétrole du Québec à de multinationales qui n'ont d'autres intérêts qu'à enrichir leurs actionnaires
Pourquoi pas devenir propriétaire de nos propres gisements de gaz et pétrole sur le territoire du Québec ?
Richard Blais
Totalement d'accord avec
Totalement d'accord avec vous. Si les ressources pétrolières étaient gérés par les Québécois, cette gestion ce ferait à l'image des Québécois. Elle permettrait enfin d'enrichir la province, de diminuer la dette provinciale et enfin diminuer les taxes.
affranchissement du pétrole
Bonjour. Un bon moyen de s'affranchir du pétrole est de joindre l'linitiative des villes et communautés en transition. Voyez le site villesentransition.net ' La ville de Coaticook et Sutton et bientôt Boucherville, font comme environ 180 autres villes au monde et s'organisent pour augmenter leur résilience face au pic pétrolier et aux changements climatiques en relocalisant la production de nourriture et d'énergies. Les gens suivent des étapes, se donnent une vision du futur positif et se construisent un plan de descente énergétique qu'ils exécutent sereinement. Il y a un modèle expliqué dans The transition handbook: from Oil dependency to local resiiency, qui est traduit en français sur le site francohone.
En anglais: www.transitionnertwork.org Il y aura une réunion provinciale ( nationale!), en novembre. Voyez le site villes en transition pour vous renseigner. Merci et que la créativité soit avec vous!
Le PQ doit proposer CLAIREMENT et FERMEMENT ses intentions!!
Le nucléaire est une bombe à retardement, l'hydro-électricité a des effets négatifs sur l'environnement, l'utilisation de combustibles fossiles on n'y pense même pas.... La seule énergie vraiment propre est l'éolienne, et du vent, ON EN A!!! Mais bien sûr, le gouvernement de Charest privilégie le privé pour développer ce secteur. Y-a-t-il vraiment quelqu'un de surpris!? C'est comme si, dans les années '60, Lévesque s'était contenté de distribuer des permis de construction de centrales à gauche et à droite à des promoteurs privés, en leur promettant d'acheter l'énergie produite, au lieu de nationaliser l'hydro-électricité!!! Le PQ, seule alternative au gouvernement actuel, doit trancher nettement et clairement, en affirmant que sous sa gouverne il procédera à la nationalisation (immédiate, s'il-vous-plaît... les comités et les études, tout le monde n'en peut plus) des équipements de production éoliens actuels et confiera 100% des développements futurs (en les accélérant) de production d'énergie éolienne à une nouvelle entreprise (disons... ÉO-Québec) qui respectera les communautés au lieu de leur jouer dans le dos comme semblent le faire trop souvent les promoteurs privés. Un processus ouvert, un choix de société... décidé PAR la société, pas par les promoteurs en quête de profits! La solution pour le PQ, c'est de mettre ses culottes, son pied à terre et sa tête sur le billot sur cette question, aux prochaines élections et avant! L'environnement est ce qui passionne le plus les gens dans ce qui est politiquement faisable, de ce temps-là! Et surtout les jeunes!! Si le PQ manque ce bateau là, il va devoir attendre longtemps avant qu'un autre si beau "projet de société" rassembleur lui passe sous le nez!!!
République de Québec
le projet de mde marois du rappatriment de pouvoir est excellent s'il est fait unilatérallement par l'assemblée national après de courtes discutions négatives avec le fédéral ,il est de soit que ce projet doit mené le québec tout droit vers sont indépendance total .
vive la république de québec
Projets éoliens
Cette semaine, la ministre Nathalie Normandeau, a confirmé la réalisation d'un projet de 272 MW d'énergie éolienne sur la côte de Beaupré : http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5hvIsFUnWs-k...
Bien que ce projet reçoive une large adhésion populaire et municipale, il ressemble à cet égard de plus en plus à une exception... En effet, la "stratégie éolienne" de l'actuel gouvernement fonctionne à l'envers : outre le fait de laisser le développement de cette filière au privé (Hydro-Québec n'a pas la maîtrise d'oeuvre des projets), le gouvernement accepte des projets dans le cadre d'appels d'offres en laissant les communautés concernées dans le noir... C'est pour cela que des projets sont en train de tomber ailleurs (Ste-Luce, Aguanish) et d'autres sont contestés. Le résultat malheureux est que cela nuit inutilement à la réputation des éoliennes. C'est dommage, car le Québec détient parmi les meilleurs gisements de vent en Amérique du Nord. Le manque de vision de ce gouvernement fait en sorte que le Québec passe à côté de la possibilité d'être des leaders de l'éolien!
À ce compte-là, avec l'actuel gouvernement, nous sommes loin de l'indépendance énergétique!
Sylvain Gaudreault
Député de Jonquière
www.sylvaingaudreault.org
conseils en développement éolien
Je suis Québécois et travaille en financement de projets éoliens depuis cinq ans en Angleterre. J'adore le Québec, et offre mes conseils gratuitement en matière de développement éolien - une contribution modeste à la création à terme d'un Québec-pays.
J'aide aussi de façon volontaire les Québécois qui veulent intégrer les métiers bancaires en Angleterre ou au Québec.
Contactez-moi au beson par courriel : info@survivrelondres.co.uk
http://www.survivrelondres.co.uk et http://www.finance-quebec.com
Projet Rabaska
La nouvelle récente http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-06-29/495379/gazprom-e... de la non participation du géant russe Gazprom dans le projet du terminal méthanier Rabaska a tous les airs d'un clou supplémentaire dans le cercueil de ce projet. D'ailleurs, ne trouvez vous pas étrange que le décret du gouvernement autorisant le projet n'ait pas de date d'échéance? Serait-il possible qu'il ne soit construit que dans 10 ans? Dans 15 ans? Il me semble qu'au minimum, il y aurait dû avoir une échéance à cette autorisation. Pendant ce temps, des résidants près du projet vivent avec cette épée de Damoclès...
Indépendamment de cette nouvelle, la démonstration du besoin d'un port méthanier au Québec n'a toujours pas été faite. De toute manière, je ne crois pas qu'être lié à long terme à des fournisseurs étrangers pour des hydrocarbures puisse se qualifier dans une quête d'indépendance énergétique...
Sylvain Gaudreault
www.sylvaingaudreault.org
Député de Jonquière, porte-parole du Parti Québécois en matière d'énergie et de jeunesse
M.Sylvain Gaudreault
J'ai bien aimé votre participation au 93.3 ce midi 07 juillet. Bravo.
Cependant ,il faut aussi consodérer les revenus potentiels à aller chercher via Cacouna par exemple!
Les revenus
Merci M. Morin pour votre commentaire. Sur la question des revenus à aller chercher, je crois qu'on sous-estime les possibilités importantes de revenus tirés de la recherche, du développement, de l'investissement et de l'exploitation des énergies renouvelables. Je rêve d'un Québec qui pourra exporter son expertise en cette matière! À mon avis, le gaz naturel se qualifie difficilement dans ces critères...
Sylvain Gaudreault
Député de Jonquière
www.sylvaingaudreault.org
Je trouve dommage que
Je trouve dommage que vous demeurez dans le flou sur cette question. Ma soeur demeure à Lévis et elle vit avec un cancer t, elle attend de savoir soit vendre sa propriété ou la garder , les émanations de gaz sont hors de question pour elle.
Sur un autre sujet , j'ai écouté un reportage sur ce qui se passe dans la ville de Washington, ils ont mis des autos en location à différends point de chute et un site internet pour les arrangements et ça fonctionne très bien. Je sais que cela se fait ici mais faudrait en augmenter le nombre. Ca diminuerait les autos en circulation, donc moins de pétrole.
Négawatts avant Mégawatts
Encore trop peu de législations préviennent le gaspillage à sa base... Pour se rapprocher de cette utopie d'indépendance énergétique, on doit mettre des cibles de RÉDUCTIONS avant celle de production. Il serait bon d'interdire la vente des appareils & véhicules énergivores. La légère inflation pour payer un peu plus cher nos appareils sera rapidemment compensé par l'économie d'énergie.
Nous devons instaurer des plans ambitieux de géothermies pour nos villes riveraines. Je ne comprends pas que les Montréal, Laval, Longueil, Trois-Rivières et Québec n'ont pas amorcés le virage géothermique de leur centre-ville. Il faut du cran politique et faire travailler nos ingénieurs...
Enfin, sur une note humoristique, L'Assemblée Nationale mériterait une éolienne, à la quantité de vent que produisent les promesses électorales... Québec deviendra éco-indépendant en moins de temps qu'il ne faut pour aller voter...
PROPOSITION de VISION D’AVENIR << LA PROSPÉRITÉ ÉLECTRIQUE
PROPOSITION de VISION D’AVENIR << LA PROSPÉRITÉ ÉLECTRIQUE >>
Si on tient compte que la plupart des GES présentement émis seront encore présents dans une centaine
d’années on peut imaginer que même si tous les pays respectent le protocole de Kyoto on ne ne peut que
s’adapter mais on n’a aucune chance de voir l’arrêt des cataclysmes coûteux qui frappent et qui frapperont
tous les êtres vivants de la planète.
Cependant des scientifiques qui ont fait une analyse sérieuse de la situation et font des prédictions pour plutôt assurer une prospérité accrue pour les prochains 50 ans. On diminuant l’émission de GES il y aura création de millions d’emplois nouveaux et diminution des dépenses à l’énergie alors tout cet argent pourra être investi ailleurs.
Alors le Québec, même si nous sommes moins polluants il y a ici un très grand potentiel pour améliorer
notre bilan. D’autre part, si en priorité, on diminue les pertes thermiques des bâtiments on peut récupérer des M$ de pouvoir d’achat qui sera utilisé ailleurs. ( 100 M$ du TWh vs 30 M$ ) environ 500 M$ /an pour 5 ans.
Maintenant, il est urgent que le gouvernement légifère pour que les fournisseurs des 3 principales sources
d’énergie, de chauffage contribuent dans un fonds dédié mis en place pour mettre en oeuvre un vaste programme de rénovation en vraie efficacité énergétique devant être terminé d’ici 10 ans ( programme AEÉ ). Ce programme devra être déductible d’impôts autant pour le simple citoyen que pour les industries, les commerces et les institutions. Les salaires, la fabrication et l’achat des matériaux feront tourner l’économie et ce programme créera une ère de prospérité tout en procurant plus de confort à tous les québécois et aussi progressivement le
savoir-faire deviendra exportable. Pour garder notre eau et ses avantages ici pour générer notre prospérité. D’autre part, si en priorité, on diminue les pertes thermiques des bâtiments et on incite et accélère l’utilisation de la géothermie on peut récupérer des M$ de pouvoir d’achat qui seront utilisés ailleurs.
Alors en résumé ; Pour créer des dizaines de milliers d’emplois durables et de qualité.
Primo ; la rénovation partout au Québec en efficacité énergétique pour diminuer les pertes thermiques.
L’installation partout où c’est possible de la géothermie autant CII et résidentielle.
Secondo ; La fabrication ici par des travailleurs d’ici de milliers d’éoliennes pour satisfaire la croissance d’électricité du Québec, en priorité, sur les terres publiques à proximité des installations d’Hydro-Québec
et ensuite pour tous les besoins électrique de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord.
Jean-Paul Thivierge
analyste énergie et environnement
fév 07
Actuellement, les clients contribuables québécois bradent aux Etats-Uniens leur électricité propre
et subventionnent de leurs réserves d’’eau le dumping de cette ressources naturelles et des emplois et de la prospérité qui en découlent.
Bel effort, mais...
Bel effort de la part du PQ. Le questionnaire mentionne encore des délires comme l'exploitation du pétrole et du gaz dans le St-Laurent ou le prolongement de la boiteuse centrale nucléaire de Gentilly-2...
Si le PQ veut que le Québec devienne un pays, c'est une bonne idée d'avoir un objectif et un rêve à partager qui aient de l'allure. On est au 21e siècle. On est assis sur un tas de vent et de solaire ; on possède déjà une solide base d'hydro-électricité. On est capable.
Que le PQ endosse le mouvement MCN21 en grand et qu'il utilise sa taille et ses réseaux pour le promouvoir, prendre le pouvoir et le réaliser.
En dessous de ça, tout apparaîtra comme une trahison de plus de notre droit à rêver mieux pour notr monde et notre nation.
Quebec Lucide!!!
Une approche tout à fait minimale qui se devrait d' être enchâssée dans un ensemble beaucoup plus large pour la survie même du Québec...
Laquelle? Quebec Lucide.
Les plus grands du PQ ont créé cette liste de solutions impératives, essentielles et urgentes. Même Legault y adhère. Cependant, les québécois préfèrent se garder la tête dans le sable et le PQ les maintient à ce niveau de nivellement par le base (on ne peut aller plus bas!!!) et d'irresponsabilité totale...Le PLQ également!!
Un peu de responsabilité et de réalisme incluant le projet de cette petition...
SVP.!!!
souveraintééééééééééé.
bien a vous mme .Marois depuis plusieurs années je suis le parti Québecois et je me attend toujours que vous allez faire le mouvement que tout le monde attend nous donner des comptes justes des montants claires des securitées pour les pensions et la protection pour les personnes agées sans embiguités noir sur blanc ces pas difficile vous ne dirigerai jamais si cela n est pas claire alors ... merci .
Le chèque bleu sera du même montant que le chèque rouge
Bonjour Alain,
Il me semble qu'il a toujours été clair, depuis les années 70, que toutes les pensions et mesures de soutien du fédéral seraient assurés par le gouvernement du Québec advenant la souveraineté du Québec. Le PQ l'a rappelé à plusieurs reprises lors de la campagne référendaire de 1995, et l'a aussi fait depuis.
C'est évident que toutes les mesures qui s'appliquent au Québec et qui sont gérées par le fédéral continueront d'exister. C'est avec notre argent que le fédéral paie les pensions, l'assurance emploi et l'aide aux familles.
Le chèque sera bleu, au lieu d'être rouge. Et il sera du même montant.
Pension et le chèque
J'ai vécu cette situation en 1970 en tant que candidat et ces dernières années en discutant dans ma ville , on retrouve cette même peur , ce sont pourtant les gens de trente ans en 1970. La compréhension semble toujours difficile à obtenir plus de trente-cinq années plus tard. «la peur est toujours là" car cela touche les revenus des petite et moyennes gens.
Une pédagogie chiffrée doit être développée; les idées doivent être soutenus par du concret!
Bonne continuation.
réflection
allo
pourquoi,ne pas oubliger la dinastie Démarrais,leurs avoir.
la grande piramide commence a s installée.
J-Charet,son grand projet du grand nord,ou ,les femmes disparaient chaque semaine.
un toit,de leau potable ,et une reconnaisance
BONNE SAINT_JEAN,et merci a toute l équippeé
bon vent.
kenavo.
M Tual
Nationaliser l'eau
Dans un futur pas si loin que sa, la prochaine ressource, source de guerre sera l'eau.
Alors pourquoi on ne la pas encore fait???
GENTILLY 2
Bonjour,
j'aimerais savoir votre position claire
sur la réfection de cette malheureuse centrale nucléaire. Si vous voulez mon avis,, je la fermerais au plus sacrant !
Au lieu d'étirer le problème sur un autre 20 ans, avec
des coûts astronomiques et de sérieux dangers potentiels.
Jean Chatillon, Bécancour
Pour un Québec vert hors du nucléaire
Bravo Monsieur Chatillon
Vous pouvez visiter le site Web du Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire :: http://sites.google.com/site/msqng2/
Vous y trouverez beaucoup d'informations pour convaincre votre entourage de la justesse de votre vision.
Vous pouvez aussi vous inscrire au colloque scientifique et internationale "Pour un Québec vert hors du nucléaire" qui aura lieu le 10 octobre dans le cadre du Forum Social Québécois 2009 ( http://forumsocialquebecois.org/fr ) .
Quand aux dirigeants du PQ, nous attendons impatiemment qu'ils se branchent définitivement et clairement en faveur du déclassement de Gentilly-2 avec maintien des emplois pour le développement de l'expertise en démantèlement des Candu, pour gérer les déchets radioactifs, pour faire le monitoring de la radioactivité, ... tout cela pour le bénéfice de la santé physiques et financières des travailleurs et de tout le peuple québécois.
Nos générations futures nous seront reconnaissantes de ne pas leur avoir légué 2500 tonnes supplémentaires de déchets.
C'est la solidarité intergénérationnelle qu'il faut promouvoir et non les bénéfices occultes des lobbyistes nucléaires.
Vous pouvez nous rejoindre pour d'autres informations : msqng2@yahoo,ca
Devenir protectionniste
Il faudrait devenir protectionniste pour favoriser nos produits québécois locaux, que ce soit en agriculture ou autre. Ce qui éliminerait automatiquement beaucoup de transport inutile.
Vrai et faux
En effet, je crois qu'il faille privilégier québécois. D'abord par soutien à notre agriculture qui est excellente!, puis parce qu'il y a une énorme emprunte écologique que d'importer tous ces produits des 4 coins du monde.
Par contre, il n'y a pas à devenir protectionniste pour arriver à ce résultat (en effet à cause des closes de libre-échange qui nous lie dans l'ALENA et aussi parce qu'on y perdrait car nos partenaires agirait de même avec nos exportations), il faut juste sensibiliser les Québécois à cette question. On fait déjà beaucoup dans ce sens.
JE PROPOSE: qu'on aille plus loin et que chaque école primaire et secondaire signe un partenariat avec un producteur local pour que les cafétérias soient en majorité approvisionner par nos fermes et commerçants locaux.
Vrai et faux
Je vous l'accorde, il nous serait néfaste de devenir protectionniste.Par contre , je suis entièrement d'accord avec
votre belle suggestion soit, que tous les écoles signent une entente avec les producteurs locaux et j'ajoute nos hôpitaux devraient en faire autant, et donner un incitatif aux restaurants pour qu'ils fassent de même. Nous avons de très bons producteurs et on doit les aider . Je rage à chaque fois que je vois des produits provenant de l'extérieur lorsque nous avons le même produit local, comme en ce moment nos fraises sont là et il se vend des fraises USA, c'est inacceptable
Vrai et faux
Espérons qu'on nous lise!! :D
oui étienne, on vous lit ;-)
oui étienne, on vous lit ;-)
Surtout pas!
L'économie québécoise est une économie ouverte et tire une grande partie de son PIB des exportations vers ses deux principaux partenaires commerciaux, les États-Unis et le Canada. Et d'ailleurs, je ne crois pas que ce soir possible compte tenu des accords commerciaux existants.
Misé sur le train pour le transport sur longue distance
Pourquoi on ne reviendrais pas au train pour transporté les marchandise sur une longue distance au lieux du camionnage qui en bout de ligne consomme beaucoup plus de pétrole?
Le camionnage sur de courte distance ok (Où même le cheval comme dans ma suggestion précédente). On as délaissé le train car le camionnage revenais moins cher.
Y as t'il moyen de faire baissé les coûts pour rendre celas rentable.
Dans la même veine, on pourrais revenir au transport par barge sur le fleuve pour le transport est ouest.
Le retour des anciennes solutions serait elle réalistes? Du point de vue écologiste oui. Mais du point de vue économique, je l'ignore.
Sur le principe, je suis tout
Sur le principe, je suis tout à fait en accord mais j'aimerais apporter la précision suivante:
Le camionnage n'est pas moins cher, seulement son coût est assumé par les citoyens à même leurs taxes et impôts pour l'entretien des routes. Le transport par train assume tout seul ces coûts-là. Facturons aux camions les coûts d'entretien des routes qu'ils génèrent plus le coûts de constructions de nombreuses infrastructures pour supporter leur volume (près de la moitié de la circulation aux heures de pointes) et le transport par camion serait en faillite le temps de le dire.
Le retour du cheval serait il une solution?
Bien que celas semble farfelu. Pourquoi ne pas songer sérieusement au retour du cheval pour faire de la livraison dans un cercle de moins de 5KM en ville?
Il ne rouleras pas beaucoup moins vite qu'une voiture en heure de pointe. Ne consomme pas d'essence. Ne coute pas plus cher en entretien qu'une voiture et pollue presque pas.
Il y as, effectivement, des inconvénients. Mais aussi des avantages. La solution mérite, selon moi, réflexion.
On devrait créer des cadres
On devrait créer des cadres reglémentaires pour certaines industries. Par exemple:
1) Les bateaux de pays extérieurs utilisent le St Laurent et y déversent leur eau de cale, contenant souvent des espèces animales différentes des nôtres. Pourquoi ne pas exiger que le cabotage intérieur se fasse uniquement par des vaisseaux détenant des permis et des contrôles de salubrité du Québec. Les navires extérieurs pourraient se rendre aux ports de la Côte nord et les cargaisons seraient alors transférées sur les caboteurs licenciés et supervisés. De grandes barges pourraient être conçues et bâties au Québec pour faire le transport intérieur jusqu'à Montréal ou autres.
2) L'eau des nappes phréatiques est soutirée pour être embouteillée par des multi nationales, sans royautés ou autres charges envers l'état. Qu'attend-on pour réglementer ce domaine pour contrôler les volumes jugés acceptables et en tirer des revenus?
3) Le développement de l'auto électrique est urgent sur notre territoire. La technologie n'est pas encore à point. On devrait commencer par des petits crénos porteurs, comme les véhicules utilitaires pour les villes, des véhicules pour des liveurs comme les postes, les retaurateurs, etc. et stimuler (inciter) la recherche pour améliorer le rendement des voitures électriques.
4) La forêt - Il y aurait tant à faire. Je crois que l'industrie se penchre actuellement sur ce dossier?? Sinon, faut le faire. GV
Drôle de monde: on vend le
Drôle de monde: on vend le pétrole canadien aux Américains qui sont situé juste à coté de nous et on importe le notre de pays lointains
comme Algérie, Russie, Vénézuéla, Moyen Orient etc. Qui est gagnant ?
On va faire fabriquer nos choses en Chine, en Inde, au Mexique, etc. pour sauver de l'argent; mais à ce que je sache les bateaux ne fonctionnent pas encore à l'énergie solaire...
On fait des guerres sous de faux prétextes et on tue aussi des gens pour ce pétrole que nous achetons !
Il y a un gaspillage éhonté sur cette planète et personne ne remet en question ce système de '' libre échange''
qui est en train d'enrichir quelques uns et de nous tuer tous à petit feu .
Arrêtons donc de faire le jeu de ces multinationales qui essayent par toutes sorte de moyens (crédit facile, publicité à outrance, etc) de nous gaver de millions de produits plus souvent inutiles qu'autrement .
Est ce que vivre c'est seulement consommer ?
Est-ce ce message que nous voulons transmettre à nos enfants ?
Si oui ils auront besoin d'autres planètes pour continuer cette consommation à outrance .
Je nous plains !
independance énergétique vs Osisko
Il y a quelques années, j'aurais endossé toute démarche du genre du PQ, mais quand on lit que la présidente des jeunes du Parti Québecois est également lobbyiste de Osisko, on ne peut faire autrement qu'être sceptique!
Franchement, c'est digne du Parti Libéral...
un ex-péquiste très très déçu..
On devrait inventer avec le
On devrait inventer avec le pq ...une sorte d indépendance....pour 5 ans...exemple.... et qu après si les gens n aiment pas...l ensemble des gens...et bien on redevient canadiens francais...(en espérant qu on aurait pas à le faire mais bien pour convaincre l ensemble que oui, ce serit le...best...de nous les québécois(es)...qu en pensez-vous....un référendum positif à terme de 5 ans...et renouvelable ainsi les crantes pourraient tomber l une après l autre(s).... c est à y réfléchir et à réaliser....mmme p.marois j y crois pour les premieres 5 années!!!
francine l. 22-06-2009.
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